Cecile Vienne, Digiformag https://www.digiformag.com/profil/cecile/ Le magazine de la formation professionnelle Thu, 10 Apr 2025 10:23:49 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 Que penser du snack content ou micro learning ? https://www.digiformag.com/que-penser-du-snack-content-ou-micro-learning/ https://www.digiformag.com/que-penser-du-snack-content-ou-micro-learning/#comments Tue, 23 Jul 2024 06:00:08 +0000 https://www.digiformag.com/?p=9422 Article mis à jour le 23 juillet 2024 Le snack content ou micro learning : fast food de la formation ou réelle innovation dans l’apprentissage ? Les avis sont partagés sur cette nouvelle tendance qui fait beaucoup parler d’elle depuis quelques années. Si certains craignent une déperdition des savoirs et des compétences, d’autres y voient […]

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Article mis à jour le 23 juillet 2024

Le snack content ou micro learning : fast food de la formation ou réelle innovation dans l’apprentissage ? Les avis sont partagés sur cette nouvelle tendance qui fait beaucoup parler d’elle depuis quelques années. Si certains craignent une déperdition des savoirs et des compétences, d’autres y voient une formidable opportunité d’améliorer leurs pratiques pédagogiques, de susciter l’attention des apprenants et bien d’autres avantages… Vous ne savez pas quoi en penser ? Vous redoutez une perte de qualité dans vos formations ? Suivez le guide pour tout comprendre et, peut-être, vous aussi, vous y mettre.

Micro learning : décryptage !

Micro learning, snack content, nugget learning, fast learning… autant d’appellations pour une seule et même tendance de l’e-learning qui fait les gros titres des blogs formation. Mais alors de quoi parle-t-on exactement ?

Qu’est-ce que le micro learning ?

Derrière tous ces anglicismes se cache en réalité une définition assez simple : celle du “micro-apprentissage” ou de modules de formation courts et numériques. Aussi facilement “consommables” qu’une vidéo YouTube, ces contenus ne dépassent généralement pas 5 minutes et restent centrés sur une notion ou un point précis. Faciles à emporter avec soi, ils peuvent être consultés à tout moment. Un apprentissage à portée de main pour ceux qui ont peu de temps, mais ont soif de savoir. Aujourd’hui, le snack content est présent partout dans notre quotidien, mais en particulier sur les réseaux sociaux. Ces derniers sont, de fait, devenus le vecteur de nombreux partages d’informations, de vidéos et d’expertises.

Si cette tendance fait beaucoup couler d’encre ces dernières années, elle n’a, en réalité, rien de nouveau. L’expression est, en effet, apparue pour la première fois en 2002. L’auteur autrichien Théo Hug, qui, à cette époque, a beaucoup contribué à la documentation sur le sujet, prônait déjà la prudence concernant son usage et son sens, très différents d’un pays à l’autre (Le microlearning dans le champ de la formation des adultes, Emmanuel BURGUETE, 2016-2017). Mais comment est-elle apparue ? C’est à la faveur du digital et de la multiplication des supports et des contenus que ces formats courts se sont développés dans différents domaines pour fragmenter les informations. L’objectif : permettre une consultation rapide et efficace. La formation n’échappe pas à cette règle. Mais, concrètement, comment fonctionne ce “fast food” des apprentissages ?

Comment fonctionne le snack content ?

Le micro learning peut utiliser divers supports : articles, vidéos, quiz, infographie… L’entreprise ThinkOvery, spécialiste en learning experience, en donne les caractéristiques suivantes :

  • Centré sur l’apprenant qui doit être le plus actif et autonome possible dans son apprentissage. C’est lui qui va à la rencontre des savoirs dont il a besoin ;
  • Flexible et disponible à tout moment ou ATAWAD (anytime, anywhere, any device) ;
  • Rapide (entre 20 secondes et 5 minutes) pour être facilement consommées et assimilées ;
  • Novateur et personnalisé puisque l’apprentissage ne s’inscrit pas dans un parcours donné, mais peut être consulté à la demande. Le contenu s’adapte également en fonction des progrès réalisés ou non par l’utilisateur ;
  • Pratique et concret pour que les acquis soient directement transposables en situation réelle.

Une méthode d’apprentissage qui s’adapte aussi bien aux jeunes générations adeptes des nouvelles technologies qu’aux personnes actives en quête d’efficacité. Mais quels sont les avantages pour les organismes de formation ?

Les avantages du micro learning

La définition du micro learning vous a sans doute déjà donné quelques pistes de réflexion concernant les bénéfices que vous pourriez en tirer. Toutefois, arrêtons-nous plus en détail sur ces derniers. L’entreprise Artips Factory, qui propose des formations en storytelling pour les entreprises, relève 4 avantages propres aux OF et aux organisations :

  • Réel suivi et mesure des résultats. Grâce à l’apprentissage à distance, vous pouvez suivre les progrès de vos apprenants, les points acquis ou non ;
  • Personnalisation et adaptabilité des apprentissages pour une expérience apprenant unique. Ce dernier étant véritablement acteur, il peut choisir les points à améliorer et les éléments qu’il souhaiterait retravailler. C’est ensuite à vous de vous adapter ;
  • Une motivation et un engagement plus fort des utilisateurs qui voient plus facilement les résultats en mettant directement en application leurs acquis ;
  • Un retour sur investissement intéressant grâce à l’e-learning. De plus, le contenu peut être rapidement créé sans frais importants.

Si les avantages du micro learning sont nombreux, ses détracteurs lui reprochent de nuire à la qualité des contenus en privilégiant la rapidité. Qu’en est-il ?

Le micro learning va-t-il éclipser les autres formats de formation ?

Vous n’avez pas encore succombé aux sirènes du micro learning et vous n’en comprenez pas l’engouement ? Comme beaucoup d’organismes de formation, vous avez, en effet, investi de longues journées, voire semaines ou mois, à préparer des contenus les plus exhaustifs possibles. Ceci afin de permettre à vos élèves de réellement monter en compétences. De même, pour vous, quantité rime avec qualité et réduire votre contenu vous paraît impensable ? C’est parfait, car ce n’est justement pas ce qui est demandé avec le nugget learning.

Les formats longs irremplaçables dans la formation

Non, le micro learning ne remplacera pas les formats longs. C’est du moins ce qu’affirme l’association AFFEN. Pour elle :

“Si l’on regarde les trends en parallèle de la montée en puissance du snack content, on voit se maintenir une montée en puissance des formats longs que ce soit écrits, vidéos ou audios avec des durées moyennes importantes. Les formats longs gardent toute leur légitimité dans le mix pédagogique.”

Ainsi, tous les contenus que vous avez réalisés ne sont pas obsolètes, loin de là. Ils apportent une information souvent complète, exhaustive et essentielle pour l’apprenant qui cherche à avoir une vision complète du sujet ou se former de façon intensive. Le snack content peut d’ailleurs intervenir en complémentarité avec lui. C’est, en effet, un excellent teaser pour présenter ou susciter l’intérêt de l’apprenant sur un module plus long. Il s’agit désormais davantage de changer de paradigme et de se poser la question de l’innovation dans la formation.

Accepter l’innovation dans la formation

Nous vous parlions de l’importance de faire évoluer les pratiques de l’e-learning dans notre article “Comment innover dans la formation à distance ?“. Avec la crise, il est très vite apparu essentiel de se recentrer sur l’expérience apprenant et, au-delà du numérique, de se pencher sur la qualité de son contenu. Ainsi, un contenu, qu’il soit long ou court, reste pertinent et efficace. À condition d’avoir pensé en amont aux besoins de l’apprenant. Ces derniers ont, par exemple, davantage d’attente en termes d’interactivité qu’auparavant.

Le micro learning offre cette possibilité, mais les formats longs également. À condition que les formateurs les aient pensés dans ce sens au départ. Le snack content n’est donc pas là pour éclipser les “méthodes d’antan”, mais bien pour apporter une innovation dans le secteur en s’adaptant aux supports (téléphone, tablette, ordinateur…) et aux utilisateurs. Il est, dès lors, essentiel de s’éloigner d’une vision antagoniste de ces deux approches pour, au contraire, penser innovation et complémentarité. La qualité de vos formations s’en trouvera fortement améliorée.

En conclusion : le micro learning offre de nouvelles perspectives à l’e-learning

Le micro learning a tout son sens aujourd’hui dans la formation, car il correspond à nos nouveaux modes de vie digitaux. Toutefois, comme toute innovation, il doit être bien manié et structuré. Il ne s’agit pas de morceler son contenu ou de le diffuser de façon anarchique, à la manière des réseaux sociaux. Il faut, au contraire, avoir une véritable stratégie et une approche pédagogique pour en constater les bénéfices pour le formateur et l’apprenant. Il peut donc être très intéressant de l’intégrer à votre apprentissage. N’oubliez pas : ce n’est pas la quantité qui prime, mais la qualité de vos contenus. Ainsi, une simple phrase peut parfois marquer à vie contrairement à un discours longuement développé. Tout est une question de dosage.

Le micro-learning est parfaitement adapté à certains secteurs, notamment ceux où les réglementations évoluent régulièrement. Typiquement, quand on parle formation aux premiers secours, le livret pédagogique est mis à jour régulièrement. Ainsi, avec le micro-learning et les snack content, il est possible de mettre à jour et de diffuser simplement et rapidement les nouveautés auprès de ses apprenants.

Le micro-learning détient donc un fort potentiel de développement pour certains secteurs. Sa polyvalence lui permet de s’étendre à tous types de contenus, textuels, audio, vidéo, etc. et d’apprendre de manière ludique grâce à son aspect gamification. Les snack content et le micro-learning présentent certes des limites, mais ils s’adaptent parfaitement à de nombreux besoins pendant une formation.

Si votre OF propose le micro-learning, nous sommes à votre écoute ! Vous pouvez contacter la rédaction Digiformag via le formulaire de contact afin de témoigner sur notre magazine. 

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​​Comment recruter un formateur ? https://www.digiformag.com/comment-recruter-un-formateur/ Tue, 21 Mar 2023 06:30:09 +0000 https://www.digiformag.com/?p=14162 Tout organisme de formation a besoin, à un moment ou à un autre, de recruter un formateur. Toutefois, ce choix est tellement stratégique qu’il peut entraîner bien des questionnements et du stress. Toute l’activité ne repose-t-elle pas sur cette embauche ? Une seule erreur et vous voilà face à des apprenants mécontents, de mauvais avis […]

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Tout organisme de formation a besoin, à un moment ou à un autre, de recruter un formateur. Toutefois, ce choix est tellement stratégique qu’il peut entraîner bien des questionnements et du stress. Toute l’activité ne repose-t-elle pas sur cette embauche ? Une seule erreur et vous voilà face à des apprenants mécontents, de mauvais avis sur le Web et des formations désertées. Loin de nous l’idée de vous effrayer davantage, mais il s’agit là d’une réalité difficilement réfutable. Dès lors, que faire ? Et ne nous parlez pas des recrutements à rallonge avec des entretiens à la pelle pour s’assurer que ce sera la bonne personne. Il importe, désormais, de dépasser ce stade pour aller vers des recrutements efficaces et réussis. Alors, prêt à passer du côté de ceux qui ne passent plus à côté d’un candidat de qualité ?

Analyser ses besoins pour recruter un formateur sur les bons critères

Que vous soyez ou non au début de votre activité, vous avez sans doute une idée précise de la ligne directrice que vous souhaitez prendre, de la philosophie et des valeurs de votre organisme de formation. Si ce n’est pas le cas, c’est le moment d’y songer sérieusement. Pourquoi ? Tout d’abord, car cela participe à la culture de votre entreprise et que celle-ci vous permettra de réussir vos recrutements, mais aussi d’identifier vos besoins. Zoom sur les premiers pas à ne pas négliger avant de vous lancer dans vos recherches de la perle rare.

Travailler sur la culture d’entreprise pour attirer les bonnes personnes

Ah la culture d’entreprise. Elle fait beaucoup parler d’elle actuellement. Difficile de la définir toutefois. Le site Cadremploi.fr s’est essayé à ce périlleux exercice dans un article sur le sujet et nous ne pouvons que valider sa définition. Pour en reprendre les éléments essentiels, c’est ce qui détermine le caractère et la personnalité de l’entreprise avec un impact direct sur sa notoriété comme son efficacité. Exemple : l’authenticité, la transparence des échanges, l’investissement dans la formation de vos collaborateurs…

Très bien, mais en quoi cela concerne un recrutement de formateur ? Tout simplement, car cette culture est ce qui vous permet de rayonner à l’extérieur et, ainsi, d’attirer des profils intéressants en quête de belles opportunités. N’oubliez pas : la quête de sens des salariés n’épargne aucun secteur. Vous devez donc savoir “vendre” votre OF au même titre qu’eux le feront pour eux-mêmes au moment de répondre à votre offre d’emploi. Plus encore, vous devez être en mesure de les fidéliser par la suite. Convaincu ? Alors, attelez-vous à cette tâche et sachez mettre en avant votre culture d’entreprise dans votre fiche de poste. Vous pourrez ensuite passer à l’étape suivante : ce que vous, vous voulez vraiment.

Analyser ses besoins pour recruter un formateur sur les bons critères

Chacun ses besoins et les vôtres ont, bien entendu, une importance capitale au moment de recruter un formateur. De fait, ce sont eux qui vont vous permettre de définir des critères de sélection. Certains seront, certes, généraux et d’autres beaucoup plus spécifiques.

Vous recherchez quelqu’un capable d’enseigner les nouvelles techniques de management en anglais à des personnes déjà en poste dans de grands groupes ? Vous savez d’ores et déjà que vous aurez besoin d’une personne ayant de l’expérience, bilingue, capable d’apporter un vrai plus à des personnes ayant déjà un certain bagage… Mais ce n’est pas tout ! Celle-ci devra être capable de convaincre ces publics de faire évoluer leurs pratiques. Car, oui, elle se trouvera peut-être face à des personnes qui travaillent de la même façon depuis plusieurs années et qui considèrent que “cela fonctionne bien”.

En entretien, vous allez donc tester votre candidat sur ses capacités à convaincre, à fédérer, à transmettre… Dans cette étape, vous l’avez compris, vous devez, vous-même, comprendre les enjeux du poste et, surtout, les avoir identifiés. Très bien, mais, plus généralement, que faut-il attendre d’un formateur ?

S’appuyer sur les compétences techniques indispensables pour recruter un formateur

Tout bon formateur doit avoir un certain nombre de talents. Voici les plus généralistes. Des indispensables qui vous permettront de faire une première, voire ultime, sélection. Suivez le guide !

Une expérience de la formation… ou pas

Cela va sans dire, mais, suivant vos besoins, choisir quelqu’un qui a une expérience de la formation peut être un vrai plus. C’est même une des choses que vous allez sans doute regarder en premier sur un CV. Et de fait, quelqu’un qui aura déjà exercé en tant que formateur saura davantage comment animer une formation professionnelle. Il sera donc à l’aise avec les concepts de “séquence“, d’objectifs pédagogiques ou avec les méthodes d’apprentissage et d’évaluation. Vous êtes, ainsi, certain qu’il sera directement opérationnel et pourrait, de plus, vous appuyer sur ses références. Ceci en rappelant ses anciens employeurs ou, encore, en regardant les avis de ses précédents stagiaires. Car, oui, c’est surtout la satisfaction de ces derniers qui sera déterminante. Vous pouvez, pour cela, parcourir les avis Google ou, le cas échéant, les évaluations CPF. Vous aurez, dès lors, l’assurance de ne pas vous tromper.

En revanche, cela ne doit pas être un facteur déterminant. Vous risquez autrement de passer à côté de jeunes diplômés talentueux et motivés ou de personnes ayant une forte expertise dans leur domaine d’activité (et toute aussi motivées !). Pourquoi ne pas leur laisser une chance pour leur permettre de se faire leur propre expérience ? Tout le monde commence bien quelque part. Testez-les sur leur volonté d’apprendre et d’en faire un métier ou une activité secondaire. Vous pourriez être très agréablement surpris.

Capacité à personnaliser les enseignements

La personnalisation des enseignements est la base de toute pédagogie. Le formateur que vous allez recruter doit donc être en mesure de s’adapter à son public et, plus globalement, à ses différents interlocuteurs. Vous n’êtes pas sans savoir, en effet, que les disparités de niveau entre les apprenants peuvent être complexes à gérer. Et, pourtant, elles permettent à chacun de progresser à son rythme, de ne pas se sentir exclu, mais aussi de conserver sa motivation du début à la fin.

Au moment du recrutement, n’hésitez pas à demander à votre candidat quelles sont ses pratiques en la matière et/ou sa vision des choses. Vous pourrez ainsi lui permettre de mettre en avant son savoir-faire .

Savoir faire un suivi avant, pendant et après la formation

Tout stagiaire en formation professionnelle doit bénéficier d’un suivi, personnalisé lui aussi. Et cela avant même sa formation, pendant et après. Cela permet, encore une fois, de comprendre ses besoins, de s’adapter, de favoriser son engagement, de lui permettre de garder le cap sur ses objectifs, de faire le point sur ses avancées et d’aller jusqu’au bout de sa formation.

Un bon formateur le fera tout naturellement, car, ne l’oublions pas, la formation professionnelle est avant tout une aventure humaine. Celle-ci doit être la plus fluide possible et passe donc par de la communication, des échanges réguliers, une vraie volonté de voir son apprenant progresser… Des qualités personnelles qui feront la différence et dont nous parlons plus longuement juste après.

Les qualités comportementales ou soft skills pour recruter un formateur

Pour recruter un formateur, les seules compétences techniques ne suffiront pas, bien entendu. Celui-ci doit disposer de tout un panel de soft skills. En voici une liste loin d’être exhaustive, à compléter à volonté selon vos besoins et vos critères.

L’écoute et la patience

L’écoute et la patience vont de pair avec les pratiques que nous vous avons citées précédemment. Un bon formateur saura écouter les besoins et les problématiques de ses apprenants pour, encore une fois, s’adapter, trouver des solutions, les faire monter en compétences

Lors de l’entretien de recrutement, pensez à tester votre candidat sur sa capacité à faire des pauses pour écouter son interlocuteur et prendre en compte ses besoins. Dans la même veine, la patience est aussi un facteur déterminant. Tout le monde n’ira pas au même rythme dans un groupe, bien au contraire. Expliquer et réexpliquer sans jamais se montrer agacé est donc indispensable. En revanche, si le candidat se montre pressant pour avoir une réponse à sa candidature, rassurez-vous : cela démontre juste sa motivation à rejoindre votre équipe.

L’enthousiasme et la capacité à motiver

Votre candidat est enthousiaste à l’idée de transmettre son savoir ? Bonne nouvelle ! C’est justement ce qu’on attend de lui. Un formateur à l’attitude positive saura faire la différence. Il sera, ainsi, capable d’embarquer son groupe avec lui, de leur donner envie d’apprendre et de conserver une motivation à toute épreuve.

La capacité à se former et à rester en veille

Les métiers, en particulier ceux en lien avec l’informatique, la communication ou encore le marketing, font face à des évolutions rapides. Le digital est passé par là et avec lui, une obsolescence des compétences plus importante. Les connaissances dans un secteur sont donc, sans arrêt, à renouveler.

Recruter un formateur dans un tel contexte impose d’aller vers des profils capables de rester en veille sur ces changements et de se former régulièrement pour rester performant dans son enseignement.

Vous voulez en savoir plus sur les qualités d’un bon formateur ? Direction notre article “Comment devenir (bon) formateur ?‘.

Conclusion : si c’était une question de feeling finalement ?

Vous l’avez compris, recruter un formateur, c’est recruter une personnalité, quelqu’un qui a des compétences dans son domaine et, éventuellement, une expérience de l’enseignement. Toutefois, si vous hésitez entre plusieurs profils, il vous faudra faire confiance à votre feeling. L’humain est, là encore, un facteur déterminant.

Vous pouvez, de fait, vous appuyer sur tous les critères que nous avons cités auparavant, à la fin, ce choix vous appartiendra. La personne ne cochera peut-être pas toutes les cases… et ce n’est pas grave. Si, au moins, elle connaît bien son domaine d’apprentissage, elle pourra monter en compétences sur les autres aspects. Alors, faites-vous confiance et à elle aussi !

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Comment devenir (bon) formateur ? https://www.digiformag.com/comment-devenir-bon-formateur/ Tue, 31 Jan 2023 06:30:52 +0000 https://www.digiformag.com/?p=13473 Vous pensez que tout le monde peut devenir formateur à partir du moment où il a des compétences ? Détrompez-vous ! Il ne s’agit pas uniquement de proposer des formations, mais de devenir BON formateur. Pour cela, de nombreuses qualités vous seront nécessaires. Vous devrez également adopter de bonnes pratiques, faire un gros travail de […]

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Vous pensez que tout le monde peut devenir formateur à partir du moment où il a des compétences ? Détrompez-vous ! Il ne s’agit pas uniquement de proposer des formations, mais de devenir BON formateur. Pour cela, de nombreuses qualités vous seront nécessaires. Vous devrez également adopter de bonnes pratiques, faire un gros travail de préparation et vous plier à une réglementation en perpétuel mouvement.

Alors, non, vraiment, devenir formateur ne s’improvise pas. Vous voulez connaître les secrets de ceux qui peuvent, aujourd’hui, affirmer qu’ils le sont ? Suivez le guide ! Nous vous accompagnons à la découverte de ce formidable métier.

Par quoi commencer pour devenir bon formateur ?

Avant de vous lancer dans la formation, vous devez savoir dans quoi vous vous engagez. Vous aurez plusieurs démarches à faire, en amont, pour bénéficier de ce statut et pouvoir transmettre vos connaissances.

Se poser les bonnes questions

La première question à vous poser est sans aucun doute : “pourquoi devenir formateur ?“. Cela peut-être pour des raisons financières, parce que vous avez envie de partager ou encore parce que vous voulez donner une nouvelle orientation à votre activité. Comprendre vos motivations est essentiel pour la suite. Par exemple, si votre seul but est de gagner de l’argent, pensez-vous pouvoir réellement apporter à vos apprenants ce qu’ils recherchent ? Êtes-vous prêt à travailler dur pour acquérir des qualités nécessaires à cette fonction ? Si, au contraire, vous souhaitez transmettre, êtes-vous capable d’utiliser les nouveaux outils et techniques à votre disposition ?

De même, vous devez parfaitement maîtriser votre sujet. Cela peut paraître élémentaire, mais de nombreuses personnes pensent qu’il suffit de regarder des tutos YouTube ou d’avoir soi-même suivi une formation sur une thématique pour être expert. C’est très loin d’être le cas.

Enfin, intéressez-vous à votre offre, à la concurrence et aux besoins des apprenants. Une étude de marché reste, de fait, essentielle, avant de se lancer dans ce type d’activité. Plus la concurrence sera importante, plus vous devrez communiquer. En avez-vous les moyens aujourd’hui ou pouvez-vous déléguer efficacement cette tâche ? Nous vous invitons à ne pas négliger cette étape pour ne pas vous retrouver face à une activité peu rentable.

Choisir le bon statut juridique

Tout un chacun peut aujourd’hui devenir formateur sans diplôme. Toutefois, vous devrez pour cela, choisir entre plusieurs statuts juridiques :

  • l’entreprise individuelle (dont la micro-entreprise) ;
  • la création d’une société unipersonnelle ;
  • le portage salarial.

Vous pouvez consulter l’article “Comment devenir formateur indépendant ?” de la société Prium-formation.com pour en savoir plus sur les avantages et les inconvénients de ces derniers. Ce choix sera déterminant pour vous permettre de vous y retrouver financièrement.

Avoir une bonne connaissance de soi-même

À ses débuts, le formateur peut tout aussi bien développer le syndrome de l’imposteur que de celui qui pense détenir le savoir ultime. Le but est, bien entendu, d’atteindre l’équilibre. Vous avez, comme tout le monde, des forces et des faiblesses. Ces dernières vous permettront de définir un juste cursus vous concernant. Vous savez que vous n’avez pas confiance en vous ? Alors préparez-vous bien avant chaque cours pour éviter d’être pris au dépourvu lors d’une question que vous n’aviez pas anticipée. Vous bégayez lorsque vous êtes stressé ? Apprenez à gérer votre stress.

Vous préférez enseigner à des personnes disposant déjà de bases solides ? Alors, limitez votre cible. Vous devez parvenir à une bonne connaissance de vous-même pour trouver des solutions.

4 qualités indispensables pour devenir bon formateur

Les soft skills ou qualités personnelles ont pris de plus en plus de place dans nos vies professionnelles. Plus question aujourd’hui de faire l’impasse sur ces aspects qui vous permettront de réellement vous dépasser et devenir un bon formateur.

Être un bon pédagogue

La pédagogie est la base même du métier. Vous aurez beau disposer de toutes les compétences techniques, vous ne parviendrez pas à favoriser l’acquisition des connaissances de vos apprenants sans cette qualité.

Celle-ci consiste à savoir s’adapter à des publics aux niveaux parfois variables. Votre discours et vos cours dépendront donc de ces derniers. Les élèves semblent s’ennuyer et/ou décrocher au milieu du cours ? Ajustez votre rythme, donnez des exemples concrets, changez de place dans la salle, de gestuelle… Tout un art, finalement !

Être disponible et à l’écoute

Pour devenir bon formateur, vous devrez disposer de solides compétences relationnelles. Et cela en e-learning comme en présentiel ! Vous devez ainsi rester à l’écoute de vos apprenants et vous montrer disponible. En effet, le stagiaire ne doit pas se retrouver seul face à ses difficultés, il doit savoir qu’il peut faire appel à vous en cas de problème. Le cours est terminé ? Prenez le temps de répondre aux questions. Invitez-les également à échanger et à vous faire leurs retours pour favoriser la mise en place d’une relation de confiance.

Le ressenti de vos apprenants est essentiel. Vous vous trouvez face à un élève en difficulté ? Observez-le. Est-il attentif en cours, que reflète son attitude ? Vous êtes là pour l’aider à lever les barrières qui nuisent au développement de ses compétences. En bref, soyez humain !

Être enthousiaste dans la transmission de vos savoirs

En formation continue, difficile de se retrouver à nouveau sur les bancs de l’école après, souvent, plusieurs années à exercer un emploi. Devenir bon formateur face à ce type de public nécessite donc de rendre votre cours le plus vivant possible. Votre enthousiasme sera votre allié pour relever ce challenge. Vous êtes un professionnel de la comptabilité ? Éloignez-vous parfois des chiffres ou illustrez-les grâce à votre expérience et des anecdotes qui marqueront les esprits. Restez positif et montrez que vous aimez votre métier.

Rappelez-vous également que les premiers instants avec vos élèves sont primordiaux. Vous devez faire bonne impression et leur donner envie de poursuivre les cours.

Savoir se remettre en question

Vous avez l’habitude de travailler de cette façon depuis des années, ce n’est pas aujourd’hui que cela va changer ! Si vous partez de ce principe, vous risquez fort de ne pas faire recette longtemps. Le monde du travail est en constante évolution, tout comme celui de la formation professionnelle.

Devenir bon formateur nécessite ainsi une adaptation à de nouvelles techniques d’apprentissages, à de nouveaux outils ou pratiques. N’oubliez pas que la concurrence sera parfois rude et que celle-ci n’hésitera pas à se renouveler pour se démarquer.

Vos apprenants vous font des retours négatifs ? C’est le moment de les prendre en compte et de se remettre en question. Bien sûr, cela peut être difficile à accueillir, mais vous ne progresserez pas si vous ne les acceptez pas. Sachez vous éloigner de vos ressentis pour aller vers davantage de pragmatisme.

Les bonnes pratiques pour devenir bon formateur

Vous l’avez compris, certaines qualités sont essentielles pour devenir bon formateur. Mais vous devrez aussi adopter les pratiques de ceux qui, chaque année, parviennent à captiver leurs publics.

Se tenir informé des nouvelles réglementations

Depuis la réforme de la formation professionnelle, en 2018, les réglementations continuent d’évoluer. De nombreux acteurs voient le jour quand d’autres disparaissent. Vos interlocuteurs changent constamment, au point qu’il devient difficile de savoir qui et comment les contacter ? Il est important de se tenir au courant de l’actualité de la formation pour ne pas se laisser déborder par ce type de situation. Vous risquez de perdre un temps important à vous remettre sans cesse à niveau.

Varier les outils pédagogiques

Devenir bon formateur implique de savoir alterner entre la théorie et la pratique. Pour cela, pas de secret : il faut varier les outils pédagogiques. Textes, vidéos, études de cas, mises en situation, QCM… Il s’agit d’être créatif pour rythmer vos cours et motiver vos apprenants.

Personnaliser ses formations

Vous l’avez compris, en tant que formateur, vous devrez faire face à des publics très différents. Le contenu de votre cours doit donc s’adapter à ces derniers. De même, si certains stagiaires n’ont pas le même niveau de connaissance, vous devrez permettre à chacun d’eux de progresser. Rien de mieux, dans ce cas, que la personnalisation de vos contenus. Non, malheureusement, vous ne pourrez pas réutiliser le même cours chaque année sans jamais plus toucher à vos slides de présentation. Vous devrez les modifier en continu.

Faire une veille de qualité

Voilà un sujet que nous avons déjà abordé dans notre article “Comment faire sa veille dans la formation professionnelle ?“. La veille constitue un outil d’intelligence collective qui vous permet de vous inscrire dans un processus d’amélioration continue. Nous vous laissons explorer le sujet, mais sachez que, sans elle, il sera, là encore, difficile de rester à niveau. Ceci aussi bien d’un point de vue pédagogique que sectoriel ou réglementaire. Il s’agit même d’une obligation pour obtenir une certification Qualiopi.

Développer son réseau

Vous connaissez les centres de formation sur le bout des doigts ? Parfait, il ne vous reste plus qu’à vous faire connaître d’eux et à échanger régulièrement afin d’entretenir votre réseau. Cela vous permettra de vous tenir au courant de l’actualité du secteur, mais aussi de proposer vos services. N’hésitez pas également à discuter fréquemment avec des formateurs proposant des modules complémentaires. Si un prospect souhaite se former sur ces derniers, vous pourrez ainsi le renvoyer vers eux. Nourrir de bonnes relations avec des personnes qui font le même métier est essentiel pour votre réputation. Nul doute, ils penseront à vous lorsque l’occasion se présentera. Alors, soyez fair-play.

Se former pour devenir bon formateur

En tant que formateur, vous connaissez l’importance de se former. Il en va de même pour vous. Comment transmettre des savoirs si ces derniers ont déjà évolué ? L’obsolescence des compétences est aujourd’hui une réalité difficile à ignorer.

En dehors de votre secteur d’activité, sachez qu’il existe aussi des formations de formateur désormais. De quoi compléter tout ce que nous venons de voir dans cet article et toucher, enfin, votre rêve de devenir bon formateur.

Pour conclure : devenir bon doit être votre but ultime si vous voulez être formateur

Difficile de s’improviser formateur si on n’en a ni la motivation, ni les qualités, ni les savoir-faire… Et, pourtant, chaque année, de nombreuses personnes se lancent et vendent leur formation. Au risque de déchanter bien rapidement face à la complexité du métier. Mais aussi de ne pas s’y retrouver financièrement. Alors, n’oubliez pas : devenir formateur est facile, mais être un bon formateur requiert du temps. Et, parfois même, des formations. Cela doit, toutefois, devenir votre but ultime si vous souhaitez vous engager dans cette belle voie professionnelle.

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Arnaques CPF : que peuvent faire les OF face à ce fléau ? https://www.digiformag.com/arnaques-cpf-que-peuvent-faire-les-of-face-a-ce-fleau/ Tue, 13 Dec 2022 06:30:03 +0000 https://www.digiformag.com/?p=13467 SMS, mails, publicités… Depuis la mise en place du CPF, les escrocs ne manquent pas de ressources et les arnaques CPF se multiplient. De quoi ruiner les efforts des organismes de formation en matière de communication et nuire à leurs ventes. > En savoir plus sur les mécanismes de la fraude au CPF Bonne nouvelle […]

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SMS, mails, publicités… Depuis la mise en place du CPF, les escrocs ne manquent pas de ressources et les arnaques CPF se multiplient. De quoi ruiner les efforts des organismes de formation en matière de communication et nuire à leurs ventes.

> En savoir plus sur les mécanismes de la fraude au CPF

Bonne nouvelle : il existe désormais une nouvelle réglementation sur le sujet. En effet, le démarchage commercial des personnes titulaires d’un compte personnel de formation sera interdit à partir de 2023. Pourtant, les escrocs continueront à utiliser d’autres biais. Et, en attendant, comment faire pour que vos futurs apprenants vous fassent confiance ?

Être visible sur le web

Votre présence sur le web est, en elle-même, un moyen efficace de crédibiliser votre offre. Toutefois, il ne suffira pas d’être référencé dans le catalogue du site mon compte formation. Un organisme peut très bien exister sur la plateforme et avoir des pratiques douteuses. Nous vous conseillons donc de vous rendre un maximum visible pour rassurer vos futurs apprenants. Et cela sur différents supports.

Un site internet bien réalisé

Avoir votre propre site Internet vous permet de disposer d’une véritable vitrine de votre offre. Nous vous en parlions récemment dans notre article “Créer un site internet pour votre organisme de formation“. Vous pourrez y faire figurer votre catalogue de formation.

C’est aussi l’occasion de vous démarquer de vos concurrents et de faciliter l’inscription de vos apprenants et la prise de contact. À condition, bien entendu, qu’il soit bien réalisé.

Réseaux sociaux

Certains prospects n’hésiteront pas à vérifier votre présence sur les réseaux sociaux pour s’assurer de votre existence. Attention, en revanche, vous devez y être actif. Il ne suffit pas d’avoir un compte sur LinkedIn, Instagram, Twitter ou d’autres réseaux et de publier une fois tous les deux mois. Vous devez poster régulièrement, avoir une vraie ligne éditoriale et interagir avec votre communauté. Cela requiert donc un certain savoir-faire. Mais, sachez que c’est un excellent moyen pour eux, de vérifier qu’il ne s’agit pas d’une arnaque CPF.

Référencement

Le futur apprenant vous recherche sur Google et, malgré la création de votre site Internet et votre présence sur les réseaux sociaux, il ne vous trouve pas dans les premiers résultats. Il peut, dès lors, se demander s’il ne s’agit pas d’une tentative d’arnaque CPF. Pourtant, ce n’est pas le cas : vous avez tout simplement négligé votre référencement naturel. Celui-ci consiste, en effet, à travailler sur une stratégie de mots-clés pour augmenter votre visibilité.

Une autre bonne pratique : créer une fiche d’établissement Google comme ci-dessous. Cela vous permettra d’être rapidement identifié sur Google via vos coordonnées, votre site Web (le cas échéant), votre numéro de téléphone… Vous prouvez encore une fois votre existence. De même, les avis Google qu’y laisseront vos apprenants donneront davantage confiance aux éventuels prospects. Soyez donc particulièrement attentif à ces derniers.

Prendre garde à son démarchage commercial

En tant qu’OF, l’aspect commercial vous permet de développer vos ventes. Faites néanmoins attention à votre approche en la matière. Les personnes à qui vous confiez cette mission doivent être d’une éthique irréprochable. Elles doivent fournir de réels arguments de vente et ne pas être trop agressives dans leurs techniques. De plus, sachez que la nouvelle loi adoptée par le Sénat le jeudi 8 décembre empêche désormais toute prospection commerciale des titulaires d’un compte personnel de formation.

Vous pouvez, en revanche, faire la promotion de vos formations. Ceci via votre site internet, les publicités sur le Web, les salons et événements, les mails et newsletter (à condition que les personnes vous aient fourni leurs coordonnées). Vous pouvez également recourir aux réseaux sociaux tels que LinkedIn ou au bouche-à-oreille. Si vous voulez avoir davantage de détails sur l’utilisation de ces outils, nous vous invitons à lire notre article Formateur indépendant : comment vendre votre première formation.

Enfin, restez cohérent ! Votre formation doit être au même tarif que ce soit sur la plateforme CPF ou non. Trop d’organismes de formation augmentent leur prix pour s’aligner face à la concurrence sur cette dernière. Sachez que, dans les faits, et selon les montants en jeu, cela correspond à une arnaque CPF. Le prospect risque, par ailleurs, de s’en apercevoir et de perdre, ainsi, toute confiance en vous.

Faire certifier ses formations

La certification de vos formations offre aujourd’hui bien des avantages. Elle représente un gage de qualité puisque vous vous engagez sur le fait d’actualiser continuellement vos contenus. Cela signifie que vous évaluez vos apprenants pour valider la bonne acquisition des compétences. Elle évite également aux personnes qui recherchent des formations d’éventuelles arnaques CPF.

De votre côté, malgré les démarches administratives longues, la certification vous permet de bénéficier d’aides et de financements. Vous améliorez aussi votre marque employeur. Vous voulez en savoir plus ? Lisez nos articles sur “La certification qualité Qualiopi obligatoire à partir du 1er janvier 2022” et “L’accrochage certificateurs au service de la valorisation des compétences.

Montrer son expertise

Vous voulez mettre en avant votre savoir-faire ? Pourquoi ne pas créer un blog dédié ou donner des conseils sur les réseaux sociaux ou une chaîne YouTube ? Ces différents outils montreront que, loin d’être “un organisme de formation fantôme”, vous êtes sérieux et disposez d’une forte expertise sur vos sujets. Alors, n’hésitez pas à travailler sur une véritable stratégie de contenus. Ces derniers pourront concerner aussi bien vos formations que l’actualité qui entoure vos secteurs d’activités. Un vrai plus à l’heure du digital !

Informer ses prospects et apprenants sur les arnaques CPF

Difficile aujourd’hui de reconnaître les arnaques CPF tant celles-ci sont bien étudiées. Et si vous donniez des conseils à vos prospects et apprenants pour les repérer ? Sur votre site internet, votre blog et/ou vos réseaux sociaux, vous pouvez leur apporter un maximum d’informations sur les techniques de ces escrocs. C’est l’occasion de montrer en quoi elles sont différentes des vôtres, de celles du CPF et de la Caisse des dépôts. Donnez-leur également la conduite à tenir en cas d’arnaque. Quand on sait que certaines personnes hésitent à utiliser leur CPF par peur des arnaques, cela n’en sera que plus apprécié. Et vous continuerez ainsi à vendre à vos formations.

Demander aux apprenants de laisser des avis

Il est désormais possible de recueillir les évaluations de vos apprenants sur le site Mon compte formation.gouv.fr. Mais, comme nous l’avons vu précédemment, vous pouvez également le faire sur votre propre site ou sur votre fiche d’établissement Google. Et cela grâce à des avis plus complets. Alors, prenez l’habitude de systématiquement demander à ceux qui ont suivi vos cours de laisser un avis sur ces différentes plateformes. Cela vous paraît trop commercial ? C’est pourtant l’un des seuls moyens aujourd’hui de vous affirmer face à la concurrence et de rassurer vos futurs élèves sur le sérieux de vos cours.

Pour conclure : la fin du démarchage commercial ouvre de nouvelles perspectives aux OF

Bientôt la fin des arnaques CPF ? Il semblerait. La loi que nous évoquions plus haut a été adoptée la semaine dernière et devrait mettre fin aux arnaques CPF. De quoi rassurer les organismes sérieux et leur ouvrir de nouvelles opportunités. De plus, tranquillisez-vous ! La promotion de vos formations sera toujours possible ! Cela n’empêchera néanmoins pas les escrocs d’utiliser d’autres biais, donc continuez à observer nos conseils pour sécuriser vos apprenants.

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Le Sénat adopte enfin le projet de loi contre le démarchage CPF https://www.digiformag.com/le-senat-adopte-la-loi-contre-le-demarchage-cpf/ https://www.digiformag.com/le-senat-adopte-la-loi-contre-le-demarchage-cpf/#comments Fri, 09 Dec 2022 15:04:40 +0000 https://www.digiformag.com/?p=13722 Elle était très attendue : la proposition de loi contre le démarchage commercial CPF issue de l’Assemblée nationale vient d’être signée à l’unanimité par le Sénat. De quoi faire frissonner les escrocs devenus de véritables professionnels en la matière. Mais alors qu’en est-il ? Est-ce vraiment la fin des appels, SMS, mails, et publicités frauduleuses […]

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Elle était très attendue : la proposition de loi contre le démarchage commercial CPF issue de l’Assemblée nationale vient d’être signée à l’unanimité par le Sénat. De quoi faire frissonner les escrocs devenus de véritables professionnels en la matière. Mais alors qu’en est-il ? Est-ce vraiment la fin des appels, SMS, mails, et publicités frauduleuses pour les actifs titulaires d’un compte personnel de formation ?

Entre amendes dissuasives et facilitation de la coordination entre l’État et les différents opérateurs, il semblerait que cette loi n’ait rien laissé au hasard. Nous la décryptons aujourd’hui pour vous. L’occasion également de revenir sur ses enjeux après presque 8 ans de fraude au CPF, mais aussi d’aborder l’avenir et ce qui pourrait changer pour les actifs et les OF.

Une proposition de loi très attendue qui signe l’arrêt du démarchage commercial CPF

La proposition de loi avait été déposée le 23 août dernier par l’Assemblée nationale. Son objectif était clair : lutter contre le démarchage abusif, les appels téléphoniques, SMS et courriels frauduleux en lien avec le CPF. Dire que les enjeux sont forts serait un euphémisme. En effet, après presque huit ans d’arnaque au CPF, il devenait urgent de légiférer. Mais, alors, que contient cette loi ? Et sera-t-elle suffisamment dissuasive pour changer les choses ?

Que dit la proposition de loi contre le démarchage CPF ?

La proposition de loi contre le démarchage CPF va droit au but. Elle interdit ainsi toute prospection commerciale des titulaires. Et cela, peu importe le moyen : démarchage téléphonique, SMS, email ou réseaux sociaux. Et, le moins que l’on puisse dire, c’est que les sanctions sont dissuasives. Elles prévoient, en effet, une amende de 75 000 euros pour une personne physique et de 375 000 euros pour une personne morale. Pas de doute, le but est de frapper fort pour mettre fin aux actes de malveillance.

Dans un domaine qui est en train de devenir un véritable Far West, il nous faut légiférer », a confirmé Joël Guerriau, sénateur de Loire Altantique (source : Public Sénat).

Afin d’améliorer la prévention et la détection des fraudes, le texte facilite également la coordination entre le gouvernement et les différents opérateurs. Cela leur permettra, dès lors, d’échanger et de croiser leurs informations en matière de vérification d’identité, de contrôle de l’habilitation ou de fausses domiciliations. La Caisse des dépôts et consignation pourra aussi, toujours selon Public Sénat, “recouvrir plus rapidement les sommes indûment perçues, sans saisine préalable de la justice administrative“.

Retour sur huit années de fraudes au CPF

La naissance du CPF et ses arnaques

C’était le 1er janvier 2015. Ce jour-là, le CPF (Compte Personnel de Formation) voyait le jour, remplaçant le DIF (Droit Individuel à la formation). Si le dispositif a permis une véritable démocratisation de l’accès à la formation, c’était également le début des ennuis. Le passage des heures de formation professionnelle en numéraire a, de fait, depuis, attiré plus d’un escroc.

En effet, le 16 novembre dernier, le Monde.fr annonçait le démantèlement d’un réseau d’escroqueries au compte formation. Avec quatorze personnes en garde à vue, il s’agit sans doute de l’une des plus grosses opérations policières dans le vaste paysage des arnaques au CPF. Une preuve, encore une fois, que ces organisations n’ont fait que prospérer depuis presque huit ans, jusqu’à atteindre leur apogée ces dernières années. Le montant des fraudes au CPF serait ainsi passé de 7,8 millions d’euros en 2020 à 43,2 millions d’euros en 2021 (sources : actu-juridique.fr).

Les raisons d’une montée en puissance des escroqueries

Les perspectives n’étaient, par conséquent, pas réjouissantes pour la suite du compte personnel de formation. C’est ce que confirmait le rapporteur du texte au Sénat, Martin Lévrier (Renaissance) :

La situation pourrait néanmoins s’aggraver en l’absence d’action rapide et ferme pour faire cesser ces agissements.

Il était donc temps que cette proposition de loi contre le démarchage commercial CPF arrive. Pourquoi ? Tout simplement parce que selon les chiffres de mars 2022 communiqués par Mon compte formation, 38,8 millions d’actifs sont aujourd’hui titulaires d’un compte. Rien que dans le secteur privé, le montant moyen dont chacun d’eux dispose sur son compte serait de 1 573 euros. Une belle somme que certains ignorent détenir.

Et, pourtant, le dispositif est actuellement de plus en plus connu et remporte un franc succès. La problématique ? Les modalités d’utilisation de celui-ci restent parfois floues et une certaine méconnaissance subsiste. De quoi créer une brèche suffisante aux personnes peu scrupuleuses. C’est ainsi que se sont multipliées les pratiques malveillantes : vente de formations fantômes ou de mauvaise qualité, incitation à consommer les droits CPF avant une prétendue disparition de ces derniers, récupération des données du titulaire pour l’escroquer… Tous les moyens étaient bons. Mais, alors, qu’est-ce qui devrait changer avec cette proposition de loi contre le démarchage CPF ?

Proposition de loi contre le démarchage commercial CPF : qu’est-ce qui change pour les titulaires et les OF ?

La fin du harcèlement commercial pour les titulaires, mais pas que…

Fini les SMS, appels et autres démarchages qui polluaient les téléphones et les boîtes mail. La loi contre le démarchage commercial du CPF apporte un vent de tranquillité au quotidien des actifs.

De quoi leur permettre aussi d’éviter une escroquerie et de perdre des sommes parfois importantes qui leur sont acquises de droit. C’est même un bon moyen pour eux de retrouver confiance en ce dispositif et en l’outil pour, enfin, profiter de leurs droits. Et ceci pour des formations de qualité qui leur permettront de monter en compétences. L’enjeu était donc de taille à l’heure de l’obsolescence des compétences et du développement de la formation comme véritable levier anti-crise. Mais ce ne seront pas les seuls à en bénéficier. Les organismes de formation ont, eux aussi, tout à y gagner.

Des OF soumis à de nouvelles obligations pour le meilleur

Vous vous inquiétez de ne plus pouvoir démarcher ? Sachez tout d’abord qu’il y a bien d’autres façons de vous faire connaître. Vous avez, de fait, tout à fait le droit de faire la promotion de vos formations via votre site internet, les salons et événements, les avis Google et, bien entendu, sur le site Mon compte formation. Pour cela, rien de mieux, encore une fois, que demander à vos apprenants de vous évaluer. La proposition de loi contre le démarchage commercial du CPF vous permet également de solliciter ces derniers. À condition, bien sûr, qu’une action de formation soit en cours avec eux.

C’est, pour vous, une occasion unique d’améliorer votre communication et de gagner en professionnalisme pour prouver votre éthique. Pensez, pour cela, à la certification Qualiopi qui vous permettra de démontrer votre crédibilité tout en bénéficiant d’éventuels financements.

Sachez également que la loi vous impose de passer par un référencement sur le site “Mon compte Formation. Le recours à la sous-traitance sera, là encore, encadré pour éviter les abus. Ainsi, ces derniers seront soumis aux mêmes conditions que l’organisme de formation donneur d’ordre. Ils seront alors référencés eux aussi sur le site et pourront être déréférencés en cas de manquement.

Conclusion : la loi sur le démarchage CPF donne un nouveau souffle à la formation professionnelle

Certes, elle s’est fait attendre. Déjà en 2018, le Sénat avait exprimé ses réserves sur la monétisation du CPF. Mais la loi sur le démarchage professionnelle offre désormais de nouvelles perspectives à la formation professionnelle. Mais, attention, malgré les avantages pour chacune des parties, l’histoire ne s’arrête pas là. La question d’une contribution (même modique) des utilisateurs du CPF fait, en effet, actuellement débat et aurait été une nouvelle fois soulevée au moment de la signature. Elle serait un moyen pour les titulaires de participer à la lutter contre la fraude. Affaire à suivre donc en 2023.

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10 conseils pour trouver la bonne formation https://www.digiformag.com/10-conseils-pour-trouver-la-bonne-formation/ Tue, 29 Nov 2022 06:30:39 +0000 https://www.digiformag.com/?p=13593 L’offre de formation est aujourd’hui tellement importante, qu’il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Un important travail de réflexion préalable sera nécessaire afin de faire le bon choix. Analyse de vos besoins, qualité de l’organisme de formation, adéquation avec votre emploi du temps… De nombreux critères sont à prendre en compte avant de pouvoir […]

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L’offre de formation est aujourd’hui tellement importante, qu’il n’est pas toujours facile de s’y retrouver.

Un important travail de réflexion préalable sera nécessaire afin de faire le bon choix. Analyse de vos besoins, qualité de l’organisme de formation, adéquation avec votre emploi du temps… De nombreux critères sont à prendre en compte avant de pouvoir vous décider.

Voici nos conseils incontournables qui vous permettront de trouver LA bonne formation, celle qui ne vous fera pas défaut. De quoi sécuriser votre employabilité et votre parcours professionnel.

Identifier ses besoins et définir son projet professionnel pour trouver la bonne formation

Reconversion, développement de nouvelles compétences ou encore souhait d’évolution professionnelle ? Vos raisons sont décisives pour trouver la bonne formation. Elles vous permettront, en effet, de déterminer avec précision vos besoins et ainsi, de définir les critères qui font, selon vous, une bonne formation. Car, oui, ces derniers sont purement subjectifs. Ce que vous considérerez comme une formation de qualité ne le sera pas forcément pour quelqu’un d’autre.

Il est donc très important de s’attarder sur cette étape avant de vous lancer dans vos recherches. C’est aussi un excellent moyen de faire le point sur vos forces et vos faiblesses en matière de compétences et de soft skills pour identifier les éventuels manques. Alors, prenez le temps !

Trouver une formation professionnalisante

Au-delà de vos critères personnels, vous devez rechercher une formation en accord avec le monde du travail actuel. Celui-ci est en perpétuel mouvement et, avec l’accélération de la digitalisation, exige de se mettre à niveau régulièrement.

Le contenu de la formation doit correspondre aux besoins actuels des employeurs et comporter une forte dimension professionnalisante. Les objectifs de formation et compétences acquises à chaque module doivent ainsi être particulièrement clairs et détaillés dans le contenu de la formation.

Celle-ci doit, de fait, vous préparer à un métier, apporter de vraies perspectives et favoriser votre employabilité. Nous vous conseillons donc de comparer les programmes des différentes formations existantes pour trouver la bonne.

Faire une prospection des différents organismes de formation

Actuellement, il n’existe pas de site internet ou de catalogue répertoriant l’ensemble des formations disponibles sur le marché. Celles-ci sont, en effet, bien trop nombreuses. Vous pouvez toutefois, via une simple recherche internet, avoir accès à un nombre indéfini de prestataires.

Pour les formations financées par le CPF, le site Moncompteformation.gouv.fr sera votre atout puisqu’il les répertorie toutes. Enfin, utilisez les réseaux sociaux. Ces derniers sont une véritable mine d’or lorsqu’on parle de montées en compétences. Certains n’hésitent pas à y proposer leurs formations directement par ce biais. C’est l’occasion d’échanger avec les organismes de formation et de voir leur actualité et activité. Un bon moyen également d’identifier leur sérieux.

Vérifier la qualité des formations proposées

Pour trouver la bonne formation, pas de secret, celle-ci doit être de qualité. Tous les organismes de formation ne se valent malheureusement pas. Certains n’hésiteront pas à vous faire payer très cher pour un résultat bien inférieur à ce à quoi vous vous attendiez. Le milieu de la formation n’est, en effet, pas épargné par les arnaques. Ces dernières sont même extrêmement bien étudiées depuis quelques années avec l’apparition du CPF. Dès lors, une seule solution : bien se renseigner sur l’organisme de formation et les formations proposées.

Pour se faire, les avis Google des anciens ou actuels apprenants peuvent être d’une grande utilité. N’hésitez pas à vous pencher sur les commentaires négatifs pour connaître ses éventuelles faiblesses ou points d’améliorations.

Enfin, pourquoi ne pas échanger avec d’anciens apprenants sur les réseaux sociaux ? Sur LinkedIn, certains seront heureux de vous partager leur expérience. Vous pouvez aussi vous tourner vers les formations certifiées. Suivez le guide en lisant notre article “Comment savoir si un organisme de formation est certifié Qualiopi ?

Se fier au nombre de participants

Un autre gage de sérieux pour une formation, en particulier en présentiel ? Le nombre d’apprenants. Une classe trop nombreuse risque, de fait, de nuire à un enseignement personnalisé. Vous risquez, dès lors, de n’être qu’un numéro comme un autre et aurez plus de chance d’être livré à vous-même. Or, le meilleur moyen de progresser n’est-il pas de pouvoir échanger avec l’enseignant, lui confier vos difficultés et qu’il vous fasse des retours sur vos avancées ? Alors, pensez à vous renseigner en amont pour savoir combien de personnes participent aux sessions. Ceci pourra être un excellent critère de qualité.

S’assurer du professionnalisme des formateurs

Vous l’avez compris, trouver la bonne formation signifie également trouver le bon formateur. Mais comment savoir à qui vous aurez affaire sans avoir testé ses cours ? Là encore, internet sera votre allié. Vous pourrez, par exemple, y trouver son CV sur LinkedIn. Attardez-vous sur sa propre formation et sur les entreprises ou organisations dans lesquelles il a évolué. Le plus ? Qu’il ait déjà occupé un poste de coach, ce qui vous garantit une formation plus dynamique et centrée sur l’apprenant. Vous pouvez aussi prendre contact avec lui en amont pour discuter.

Prendre directement contact avec les organismes de formation pour valider leur accompagnement et leur suivi

Difficile de choisir une formation sur papier sans avoir jamais échangé de vive voix avec une personne de votre organisme de formation. C’est pour cette raison que certains proposent de prendre contact avec un conseiller pédagogique. Ce dernier pourra vous conseiller sur les formations et vous parler de leurs contenus. Un moment déterminant puisque c’est souvent lui qui vous donnera envie (ou non) de signer pour la formation. Mais cela ne doit pas se limiter à une relation commerciale. D’autres interlocuteurs doivent également faire des suivis réguliers avec vous pour vous permettre de conserver votre motivation tout au long de votre parcours. Alors, posez des questions pour connaître les prochaines étapes de votre expérience apprenant.

Trouver une formation en phase avec son emploi du temps

Vous êtes encore en poste et avez une vie personnelle bien remplie ? Voici des éléments à prendre en compte pour trouver la bonne formation. En effet, le format que vous choisirez devra s’adapter le plus possible à votre emploi du temps.

Dans ce cas précis, le e-learning pourra être le plus adapté. Mais attention, cela ne conviendra pas à tous les profils. Peut-être aurez-vous besoin de vous retrouver avec d’autres apprenants pour rester motivé ? Un mix entre présentiel et distanciel, le blended learning, pourra être un bon compromis.

Néanmoins, sachez que le format à distance ne sera pas possible pour l’apprentissage de certains métiers. Dans ce cas, vous devrez faire de la place dans votre agenda. Privilégiez, dès lors, des formations courtes et certifiantes.

Estimer le budget de la formation et se renseigner sur les financements possibles

La formation a un coût, c’est indéniable ! Pourtant, il existe aujourd’hui de nombreux dispositifs vous permettant de financer tout ou une partie de cette dernière. Depuis votre employeur, jusqu’au CPF, c’est à vous de vous renseigner sur les possibilités de faire baisser votre budget. Une fois votre formation choisie, estimez-en le coût et tournez-vous vers les bons interlocuteurs et organismes. Là encore, un bon organisme de formation peut vous accompagner.

Se faire accompagner par un organisme de formation

Un organisme de formation de qualité doit, avant même votre entrée en apprentissage, vous conseiller et vous accompagner pour trouver la bonne formation. Et cela sans aucun frais. Alors, pourquoi ne pas vous tourner vers cette option qui peut vous permettre de gagner un temps précieux, mais qui vous permettra aussi de tester le sérieux de votre futur organisme ?

Ne vous arrêtez pas à un seul organisme. Vous pouvez challenger plusieurs d’entre eux pour pouvoir, ensuite, les comparer.

En conclusion : trouver la bonne formation nécessite du temps et de l’organisation

Trouver la bonne formation nécessite du temps, de l’énergie et une organisation à toute épreuve. C’est une tâche que vous ne pourrez malheureusement pas déléguer, car il s’agit d’un choix basé sur de nombreux critères subjectifs.

De plus, il est essentiel de ne pas se tromper. Entre arnaque, déception ou échec, les conséquences peuvent être sérieuses pour votre avenir. Grâce à nos conseils, vous êtes désormais armé pour réussir cette mission de la plus haute importance. Il ne vous reste plus qu’à vous lancer !

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L’accrochage certificateurs au service de la valorisation des compétences https://www.digiformag.com/accrochage-certificateurs-et-of-tout-comprendre/ https://www.digiformag.com/accrochage-certificateurs-et-of-tout-comprendre/#comments Tue, 01 Nov 2022 06:30:00 +0000 https://www.digiformag.com/?p=13449 Vous avez entendu parler de l’accrochage certificateurs et vous vous demandez de quoi il s’agit et si vous êtes concerné ? Vous êtes au bon endroit ! Comme tout organisme de formation, vos obligations évoluent au fil du temps et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. La réglementation s’est, en effet, de plus […]

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Vous avez entendu parler de l’accrochage certificateurs et vous vous demandez de quoi il s’agit et si vous êtes concerné ? Vous êtes au bon endroit !

Comme tout organisme de formation, vos obligations évoluent au fil du temps et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. La réglementation s’est, en effet, de plus en plus étoffée depuis la dernière réforme de la formation professionnelle. Après Qualiopi, le Compte personnel de formation (CPF), voici venir l’accrochage certificateurs. Un nom qui peut susciter des interrogations multiples. Mais aussi des craintes légitimes : encore de la paperasse administrative en perspective ? Pourtant, rassurez-vous, sa complexité s’arrête à son appellation.

Son objectif s’inscrit dans une logique de développement des compétences et d’évolution du monde du travail actuel. De quoi fournir à vos apprenants de nouvelles billes pour leur avenir professionnel. Mais alors de quoi parle-t-on avec l’accrochage certificateurs, tous les OF sont-ils concernés ? Nous vous donnons toutes les informations pour en comprendre l’intérêt et faciliter vos éventuelles démarches.

Qu’est-ce que l’accrochage certificateurs ?

Une nouvelle obligation pour les formations certifiantes

L’accrochage certificateurs concerne, comme son nom l’indique… les certifications. Plus exactement, ici, celles qui sont inscrites au RS (Répertoire spécifique) ou au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles). Ces répertoires offrent un gage de qualité aux apprenants, mais, surtout, un accès à une formation reconnue par l’État. Toutefois, ce dernier a souhaité assurer la validité des documents. C’est pourquoi il a ajouté, à la Loi 2018-771 du 5 septembre 2018, l’obligation de déposer tous les titres RS ou RNCP à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

Ainsi, depuis le 1er Juillet 2021 (décret n°2019-1490 du 27 décembre 2019), toutes les informations relatives aux titres délivrés aux apprenants doivent être transmises à cette institution. Et cela même pour les contrats d’apprentissage et de professionnalisation. Elles seront ensuite stockées dans le Système d’Information du Compte Personnel de Formation (SI CPF). On dit donc que les certificateurs sont accrochés au SI CPF.

Qui est concerné par cette obligation ?

Vous avez tout compris, mais vous ne savez pas si vous êtes assujetti à cette obligation ? C’est très simple : l’accrochage certificateurs concerne tous les organismes et ministères certificateurs. Si c’est votre cas en tant qu’OF et que vous êtes enregistré comme tel auprès de France compétences, la réponse est oui. En revanche, si vous avez fait un partenariat avec l’un de ces organismes pour être éligible au CPF, vous n’avez pas besoin de faire de déclaration à la CDC. Le certificateur pourra néanmoins vous demander de lui transmettre certaines informations. Mais pourquoi cette réglementation ?

Quels sont les objectifs de l’accrochage certificateurs ?

Vous vous interrogez sur l’intérêt de cette énième démarche qui vient complexifier votre administratif ? Sachez qu’elle prend, à l’heure actuelle, tout son sens. Pendant très longtemps, les diplômes offraient une garantie aux recruteurs. Aujourd’hui, ce n’est plus suffisant. Les compétences ne cessent d’évoluer et chacun doit se former tout au long de sa vie. Les certifications permettent donc de valider ces nouveaux acquis, de les valoriser auprès d’un futur employeur. Ce dernier pourra ainsi faire un choix basé, avant tout, sur ceux-ci.

Le gouvernement suit cette tendance avec l’accrochage certificateurs. Il remet la formation et les savoir-faire au cœur des réflexions en proposant une nouvelle réglementation en la matière. La cartographie de ces dernières devrait même voir le jour en 2023 avec la mise en place d’un “passeport d’orientation, de formation et de compétences“. À partir de 15 ans, tous les actifs titulaires d’un Compte Personnel de Formation pourraient donc en bénéficier. Selon Marion-Anne Macé, directrice adjointe de la formation professionnelle à la Caisse des Dépôts (source : lesechos.fr) :

L’objectif est de donner aux actifs quelques moyens de réfléchir à leur parcours et à leur orientation, afin d’affiner leur projet professionnel.

Ils pourront ensuite transformer ces données en CV, lui-même certifié grâce à l’accrochage certificateurs. Mais ce n’est pas là son seul intérêt. Pour les acteurs de la formation, il facilite également la communication, la traçabilité et la visibilité entre les différentes parties prenantes.

Quelles sont les démarches à effectuer ?

Rentrons dans le vif du sujet. Comment faire, finalement, pour répondre à cette nouvelle réglementation ?

Quelles informations transmettre ?

L’arrêté du 21 mai 2021 vient préciser le contenu de l’export à apporter à la CDC. Vous y retrouverez une liste exhaustive. Toutefois, sachez d’ores et déjà que les informations à transmettre doivent permettre d’identifier le titulaire de la certification, l’organisme certificateur et les modalités liées au passage de la certification.

Les différentes étapes de l’accrochage certificateurs

L’accrochage certificateurs se fait selon un processus assez simple dont voici les détails :

1 – Le certificateur prend contact avec la Caisse des Dépôts grâce à la page dédiée ;

2 – En attendant le traitement de ses informations, il peut se référer aux guides fournis pour en savoir plus sur les éléments à fournir ;

3 – La Caisse des Dépôts procède à son immatriculation et lui transmet ses identifiants de connexion ;

4 – Le certificateur se crée un compte et y dépose régulièrement des fichiers concernant ses certifications. Ceux-ci devront être en format XML. Il peut se tourner vers le guide général du processus d’accrochage pour comprendre comment les générer. Il trouvera également différentes réponses à ses questions pour un accrochage efficace et réussi.

À noter qu’il dispose de trois mois, à compter de la délivrance de la certification, pour réaliser ces démarches et qu’il reste garant de la fiabilité des informations fournies. Pas de panique néanmoins : en cas d’anomalies détectées, le système l’aidera à les résoudre. Si les fichiers sont rejetés, il pourra aussi les représenter pour une nouvelle validation.

Vous avez oublié de transmettre vos données ? Faites-le le plus rapidement possible pour éviter les sanctions. Celles-ci prendront d’abord la forme d’un rappel à la loi par France compétences et pourront aller jusqu’au déréférencement de vos certifications. Alors un conseil : ne tardez pas !

En conclusion : l’accrochage certificateurs, une démarche utile dans la valorisation des compétences

Vous l’avez compris : l’accrochage certificateurs offre bien des atouts à l’apprenant en mettant en valeur ses compétences, acquis et savoir-faire. Une vraie plus-value dans un monde où tout va très vite et où nous devons sans cesse nous mettre à jour pour conserver notre employabilité. Mais aussi un bon moyen de faciliter les parcours en cas de changement d’entreprise ou de reconversion.

Pour vous, organisme de formation, vous n’avez aucune obligation en la matière si vous n’êtes pas certificateur. Votre seul rôle pourrait consister à transmettre des données à l’organisme avec lequel vous collaborez. Toutefois, si vous dispensez vous-même des certifications, vous devrez effectuer un certain nombre de démarches. La bonne nouvelle : vous avez désormais toutes les clés en main grâce à cet article pour passer cette étape le plus sereinement possible.

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Créer un site internet pour votre organisme de formation https://www.digiformag.com/creer-un-site-internet-pour-votre-organisme-de-formation/ Tue, 18 Oct 2022 06:30:37 +0000 https://www.digiformag.com/?p=9707   8,5 millions : ce serait le nombre de recherches effectuées chaque jour sur Google, selon le site Agorapulse.com. Et encore : ce n’est pas le seul moteur de recherche. Internet s’est de plus en plus imposé dans nos vies. Et le secteur de la formation professionnelle ne fait pas exception. Aujourd’hui, lorsqu’une personne souhaite monter […]

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8,5 millions : ce serait le nombre de recherches effectuées chaque jour sur Google, selon le site Agorapulse.com. Et encore : ce n’est pas le seul moteur de recherche. Internet s’est de plus en plus imposé dans nos vies. Et le secteur de la formation professionnelle ne fait pas exception. Aujourd’hui, lorsqu’une personne souhaite monter en compétences dans un domaine, elle se tourne donc logiquement vers le Web. Ceci afin de faire le meilleur choix possible. Elle va alors s’attacher à différents critères pour trouver LA formation idéale. Ainsi, si le bouche-à-oreille et le réseau continuent à avoir leur importance pour un organisme de formation, la création d’un site internet n’est plus une option. Vous n’avez pas encore créé le vôtre ou vous souhaitez tout simplement améliorer l’existant ? Voici des conseils qui vous permettront d’initier la démarche. Un seul mot d’ordre : l’expérience utilisateur avant tout !

Pourquoi créer un site internet pour votre organisme de formation ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, procédons à un petit rappel des raisons pour lesquelles vous devez vous engager dans cette démarche. Le but ? Vous éviter de procrastiner en remettant à plus tard cette tâche si importante.

Créer un site internet pour présenter son catalogue

Vous êtes fier de votre offre de formation ? Celle-ci est, en effet, très fournie et vos programmes sont bien construits. Pourquoi ne pas les montrer et les mettre en valeur ? Comme pour un magasin, le site internet représente la vitrine de ce que vous proposez. Sans lui, comment les apprenants seraient-ils au courant de la qualité de vos prestations ? Certes, d’autres moyens existent. Et jusqu’ici vous n’en avez peut-être pas eu besoin. Toutefois, l’usage du net tend à augmenter d’année à année. Ceci encore plus depuis la pandémie qui a poussé de nombreuses personnes à se retrancher chez elles, confinées. En télétravail, certaines ont également dû suivre leur formation en e-learning.

Ainsi, selon les dernières statistiques du site Zenuacademie.com, en janvier 2022, les 16 à 64 ans ont passé en moyenne 6h58m par jour sur internet. Vous pouvez donc en déduire que c’est ici que vous trouverez un important vivier de prospects. Votre site internet leur permettra d’avoir un accès direct à votre catalogue et d’éviter bien des démarches pour vous trouver.

Se démarquer de ses concurrents

Créer un site internet pour votre organisme de formation signifie également vous démarquer. C’est, en effet, lui qui vous permettra de mettre en valeur vos offres et votre expertise.  Au-delà de votre catalogue, vous pouvez, en effet, y prodiguer des conseils fort utiles à vos prospects et montrer ainsi que vous maîtrisez vos sujets. Mais, n’oubliez pas, vous aurez, pour cela, besoin d’un site clair et bien présenté.

Faciliter l’inscription de vos apprenants et la prise de contact

Avant, il était facile de prendre un annuaire et de contacter un organisme en direct pour en savoir plus. Aujourd’hui, il y a internet. Et votre utilisateur a peu de temps devant lui pour passer des appels. Il a besoin d’avoir l’information à portée de main pour faire un choix rapide et éclairé. La création d’un site internet pour votre OF permet, en un clic, de faciliter l’inscription de votre apprenant et la prise de contact si besoin de renseignements complémentaires.

C’est également un avantage pour vous puisque, si vous êtes convaincant, vous pourrez convertir immédiatement vos prospects grâce à votre site. Vous multipliez ainsi votre taux de conversion et augmentez votre rentabilité. Que des points positifs, finalement ! Mais, alors, plus concrètement, comment faire ?

5 conseils pour créer un site internet pour votre organisme de formation

Vous n’avez jamais créé de site internet et vous vous demandez si vous pouvez le faire seul ? Sachez que c’est tout à fait possible aujourd’hui avec les différents outils dont vous disposez (WordPress, Zyro, Wix…). Vous pouvez aussi faire appel à un professionnel, mais celui-ci aura besoin d’un certain nombre d’informations. Ainsi, sans rentrer dans les détails techniques de la création d’un site internet, voici ce que vous devrez prendre en compte.

Se poser les bonnes questions en amont

Que recherchent les personnes qui vont venir sur votre site internet ? Quels sont leurs besoins ? Comment les convaincre ? Ces questions, vous vous les êtes sans doute déjà posées avant même d’élaborer votre offre de formation. Celles-ci vous ont permis de la rendre cohérente et séduisante pour votre cible. Vous disposez donc de toutes les données nécessaires pour créer un site de qualité en toute sérénité. Toutefois, n’hésitez pas cette fois à aller plus loin. Vous pouvez, par exemple, vous appuyez sur nos articles Formateur indépendant : comment vendre votre première formation ou 3 bonnes résolutions pour booster son activité de formation. Ces derniers vous permettront de revenir aux bases et, pourquoi pas, d’apporter un vent de nouveauté sur vos propositions commerciales et vos façons de les présenter.

Avoir une structure cohérente et efficace

Avant même de parler contenu, parlons architecture de site. Il n’est pas toujours simple de savoir comment procéder sur ce volet lorsqu’on n’a jamais créé de site. Pourtant, si votre catalogue est bien structuré, vous avez, là encore, toutes les informations à portée de main.

Aussi, nous vous conseillons de réaliser des “schémas” ou “maquettes” pour les différentes pages de votre site. Ceux-ci devront reprendre les catégories principales de vos formations et montrer votre plus-value en quelques phrases ou photos clés. L’internaute doit pouvoir s’y retrouver d’un seul coup d’œil. N’oubliez pas, en effet, que la première impression sur un site est la plus importante. Vous n’avez que 3 secondes pour convaincre votre prospect de rester et de continuer sa navigation. Si la page d’accueil ne lui a rien apporté, il y a fort à parier qu’il ira trouver l’information recherchée ailleurs.

Le style doit être épuré, la navigation fluide… Ne multipliez pas les codes couleurs et les informations : vous aurez la possibilité de développer par la suite, dans des pages dédiées. Inspirez-vous de vos concurrents : prenez le temps de décoder leurs sites internet et d’analyser leurs points forts et leurs faiblesses. Vous pourrez alors en tirer un condensé du meilleur pour le vôtre. Après la page d’accueil, créez une page par formation pour faciliter la lisibilité de votre site. Celle-ci est primordiale dans l’expérience client.

Créer un site internet adapté aux usages actuels pour votre organisme de formation

90,7 % des internautes se connectent sur internet à partir de leur téléphone contre 71,2 % sur ordinateur (source : Zenuacademie.com). Votre prospect pourra donc être amené à trouver vos formations depuis son smartphone. La problématique à prendre en compte ? Votre site doit s’adapter à ce support. Il doit être ce qu’on appelle “responsive“. Toutes les informations doivent alors clairement apparaître sur un plus petit écran. Pensez-y au moment de créer votre site. Certains templates fournis par des plateformes telles que WordPress incluent directement ce paramètre, mais ce n’est pas le cas de tous.

L’importance du référencement naturel

Pour que votre site soit visible et remonte sur les moteurs de recherche, vous allez devoir penser au référencement naturel. Là encore, vous pouvez faire appel à un professionnel. Toutefois, il est essentiel d’en comprendre certains rudiments. Et ces derniers peuvent être assez simples à maîtriser. Ainsi, si vous ne devez retenir qu’une seule chose, ce serait le terme de mots-clés. Ceux-ci apparaîtront à plusieurs reprises sur une page afin de la faire remonter plus facilement dans les recherches utilisateurs. 

Par exemple, si vous proposez une formation en management à distance, posez-vous la question : quelle recherche ou requête Google va faire l’internaute pour arriver sur la page dédiée de votre site ? Très souvent, les internautes taperont : “formation management à distance“. Vous pouvez, vous aussi, faire cette recherche sur le fameux moteur de recherche.

Comme vous le voyez sur cette image, Google vous fait différentes suggestions des recherches régulièrement faites sur ces termes. Vous aurez ainsi une idée des mots-clés à ajouter sur votre page. Ici : CPF, reconnue par l’État, diplômante, prix… À vous de choisir les plus pertinents par rapport à votre formation.

Proposer un contenu adapté aux besoins des internautes

Sachez que ces mots-clés participeront à la création d’un site internet avec un contenu de qualité pour votre OF. Celui-ci collera donc exactement à leurs besoins. Toutefois, il faudra également que le prospect puisse trouver le programme détaillé de la formation, des guides pratiques, tout ce qui améliorera son expérience utilisateur.

Pour montrer votre expertise, vous pouvez aussi réserver une page à des articles de blog. Les sujets seront orientés autour des formations que vous proposez, des financements de formation. Là encore, inspirez-vous de la concurrence en la matière et tâchez d’être le plus innovant possible.

  • Sur ces différents aspects et pour aller plus loin, nous vous conseillons notre vidéo dédiée à la création d’un site internet pour un organisme de formation :

[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=sUrCgIxEc3Q[/embedyt]

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Comment optimiser la gestion d’un organisme de formation ? https://www.digiformag.com/comment-optimiser-la-gestion-de-son-organisme-de-formation/ Tue, 20 Sep 2022 06:30:40 +0000 https://www.digiformag.com/?p=9682 La rentrée est là et vous ne savez déjà plus où donner de la tête ? En tant qu’organisme de formation, il est essentiel de s’organiser et d’apprendre à prioriser pour répondre aux nombreux défis qui vous attendent. Administratif, suivi des apprenants, nouveaux modules, communication, évolutions réglementaires… L’enjeu est de savoir par où commencer, mais […]

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La rentrée est là et vous ne savez déjà plus où donner de la tête ? En tant qu’organisme de formation, il est essentiel de s’organiser et d’apprendre à prioriser pour répondre aux nombreux défis qui vous attendent. Administratif, suivi des apprenants, nouveaux modules, communication, évolutions réglementaires… L’enjeu est de savoir par où commencer, mais aussi où vous voulez aller ! L’objectif ? Vous démarquer sur un marché concurrentiel et satisfaire vos apprenants. Le tout en vous appuyant, bien entendu, sur du contenu de qualité, mais surtout sur une meilleure gestion de votre organisme de formation. Au programme : digitalisation des pratiques, nouvelles tendances et une organisation sans faille. Suivez le guide !

La digitalisation : LA clé pour améliorer la gestion de son organisme de formation

S’il n’y avait qu’un seul conseil à retenir, ce serait celui-là : digitalisez vos pratiques ! Et cela ne consiste pas uniquement à passer au e-learning pour un OF. Certes, si vous n’avez pas encore passé ce cap, il est important de le faire. Mais cela concerne également la gestion de votre organisme de formation en lui-même.

De fait, celui-ci implique chaque année de nombreuses tâches administratives et réglementaires qui pèsent sur votre emploi du temps. La France est malheureusement connue pour ne pas faciliter notre quotidien sur ces aspects. La digitalisation de vos process, de vos documents et le recours à des logiciels de gestion vous feront gagner un temps très précieux.

Se doter d’un CRM (Customer Relationship Management) peut, par exemple, être une excellente option puisqu’il simplifiera vos interactions avec vos clients, mais pas que. Vous pourrez aussi :

  • Conserver vos différents échanges ;
  • Faire un suivi de qualité ;
  • Prospecter ;
  • Améliorer vos prestations ;
  • Garder un œil sur vos performances et celles de vos équipes pour les adapter tout au long de l’année ;
  • Facturer facilement.

Toutefois, n’oubliez pas que ce type d’outil représente un investissement. Vous devrez donc, au préalable, faire une analyse poussée de vos besoins pour prévoir un budget réaliste. N’hésitez pas également à tester les outils pour en étudier l’ergonomie et la facilité d’utilisation. Vous pouvez le faire avec l’outil que nous proposons chez Digiforma. Celui-ci présente l’avantage de disposer d’une plateforme e-learning intégrée pour tout avoir au même endroit. Vous voulez prendre le temps d’examiner plusieurs solutions ? L’article du site Appvizer.fr offre une belle sélection des différents CRM. Il vous donnera leurs avantages pour la gestion de votre organisme de formation.

Un plan d’action sur l’année pour garder le cap

Et si cette rentrée rimait avec remise à plat de votre activité et de vos pratiques ? En prenant le temps de lister vos forces et vos faiblesses, vous gagnerez en professionnalisme. À partir de là, vous pourrez dresser un plan d’action réellement efficace.

Commencez par vous poser les bonnes questions. Quelles sont les formations qui plaisent et celles qui sont délaissées ? Est-ce en raison du format, du contenu ou du formateur ? Cela peut-être dû à un manque de compétences de la part de ce dernier. Si tel est le cas, c’est à vous de lui apporter les clés nécessaires à son évolution. Quels sont les besoins aussi bien des apprenants que de vos équipes ?

Les réponses à ces questions vous donneront un premier aperçu de ce que doit comporter votre plan d’action. Vous y répertorierez vos objectifs, les moyens pour les atteindre, un planning réaliste… Ceci afin de gagner en fluidité sur la gestion de votre organisme de formation.

Des formations de qualité : votre objectif numéro 1 pour éviter les problématiques de gestion de l’organisme de formation

La formation est votre cœur de métier. La qualité doit donc être votre priorité. C’est ce qui fera votre réputation et vous permettra de vous démarquer. Vous devez dès lors procéder à des mises à jour régulières de vos contenus et les adapter à vos apprenants. Ceux-ci doivent, en effet, être personnalisés, correspondre à leur rythme et être en accord avec leurs attentes.

N’hésitez pas, pour cela, à leur demander de vous faire des retours tout au long de la formation et à l’issue de cette dernière. Les évaluations CPF sont, par exemple, un bon prétexte pour en faire la demande. Elles vous permettront également de vous apporter une certaine visibilité et de vous assurer une image positive. Vous vous inscrirez alors dans un processus d’amélioration continue qui vous évitera bien des problématiques de gestion de votre organisme de formation.

Une veille efficace pour être toujours à la page sur les sujets formation et en phase avec la réglementation

Nous vous en parlions dans notre article “Comment faire sa veille dans la formation professionnelle ?“, il est essentiel de réaliser une veille dans votre secteur d’activité. Ceci toujours dans le but de fournir un service de qualité, mais aussi pour répondre à certaines exigences réglementaires. En effet, faire une veille de la formation professionnelle s’inscrit désormais dans le cadre de la certification Qualiopi. Celle-ci est devenue obligatoire depuis le 1er janvier pour obtenir des financements publics et paritaires. Vous ne pourrez donc y prétendre qu’à condition de justifier d’une veille efficace. Celle-ci se fera sur 3 niveaux :

  • pédagogique pour rester au fait des nouveautés dans les formats d’apprentissage, les techniques et méthodologies… ;
  • sectoriel selon la ou les spécialités que vous avez choisies d’enseigner. Avec l’obsolescence des compétences, les métiers sont en constante évolution. Vous devez vous tenir informé pour adapter vos formations ;
  • légal ou réglementaire. De fait, depuis la Réforme de la formation professionnelle, le cadre dans lequel s’inscrit votre activité ne cesse de changer. Là encore, le moindre manquement pourrait vous coûter cher.

Nous vous conseillons donc de relire attentivement notre article dédié qui vous donnera toutes les clés et outils pour faire une veille active efficace. Ces derniers sont incontournables dans la gestion d’un organisme de formation. Ils vous permettront également de rester au fait des nouvelles tendances pour proposer une expérience apprenant toujours plus innovante et réussie.

Les nouvelles tendances de formation à suivre pour rester concurrentiel

Micro-learning, Adaptive learning, Métaverse… Tous ces mots vous sont inconnus ? Il est temps de vous remettre à niveau. Vos concurrents, eux, n’ont pas attendu. Ils se tiennent au courant des nouveautés en matière d’apprentissage et n’hésitent pas à proposer des formats différents à leurs apprenants.

Ceci depuis l’avènement du e-learning, de plus en plus plébiscité depuis le début de la pandémie. De fait, il est très vite apparu comme une nécessité pour faire face aux divers confinements. Les organismes de formation s’y sont donc tous mis avec plus ou moins de réussite. Sans multiplier les nouveautés en la matière, l’important reste, finalement, d’adapter votre pédagogie aux besoins de vos apprenants. Mais aussi de comprendre les implications des formats sur lesquels vous misez. Le blended learning est votre marque de fabrique ? Alors, sachez lui faire honneur en le rendant le plus efficace et vivant possible. L’expérience utilisateur est la seule réelle chose sur laquelle vous devez vous investir à 100 %.

En conclusion : la gestion d’un organisme de formation se prépare dès la rentrée !

La gestion d’un organisme de formation ne s’improvise pas. Elle doit être bien organisée pour vous permettre de véritablement vous concentrer sur l’essentiel : la qualité. Dans ce cadre, le digital sera votre allié tout comme l’humain. De fait, vous devez vous appuyer sur vos équipes et sur leur savoir-faire pour favoriser votre croissance. Les tendances seront également à suivre, mais elles ne suffiront pas si votre contenu n’est pas qualitatif. Dans ce cas, pas de secret : misez sur le développement de vos compétences et sur celles de vos salariés. Car oui, un formateur doit, lui aussi, être bien au fait de son métier.

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OF : comment accompagner une reconversion professionnelle ? https://www.digiformag.com/of-comment-et-pourquoi-accompagner-les-projets-de-reconversion/ https://www.digiformag.com/of-comment-et-pourquoi-accompagner-les-projets-de-reconversion/#comments Tue, 23 Aug 2022 06:30:25 +0000 https://www.digiformag.com/?p=9582   En tant qu’OF, vous devez très souvent accompagner un public en reconversion professionnelle. Les enjeux sont loin d’être négligeables puisqu’il s’agit de la réussite de votre apprenant, mais également de la vôtre. Mais, alors, comment faire ? Début 2022, 47 % des actifs étaient en reconversion professionnelle ou envisageaient d’en faire une. Ce chiffre, […]

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En tant qu’OF, vous devez très souvent accompagner un public en reconversion professionnelle. Les enjeux sont loin d’être négligeables puisqu’il s’agit de la réussite de votre apprenant, mais également de la vôtre. Mais, alors, comment faire ?

Début 2022, 47 % des actifs étaient en reconversion professionnelle ou envisageaient d’en faire une. Ce chiffre, issu du Baromètre de la formation et de l’emploi 2022 (Centre Inffo / CSA), témoigne d’un vrai intérêt des Français pour le sujet. Ceci d’autant plus depuis le début de la crise. Pourtant, une reconversion professionnelle peut être une période complexe pour un apprenant. Perdu dans ses multiples questionnements sur son avenir et sur le bien-fondé de son projet, il a besoin d’être correctement accompagné.

Or, certains OF sont peu armés pour cela alors que c’est un rôle qui leur incombe. Il est donc désormais essentiel de s’emparer du sujet. Les risques : la démotivation de votre apprenant et, in fine, l’échec de son projet initial. Des conséquences qui peuvent être lourdes pour les deux parties puisque, en tant que formateur, vous êtes également le garant de sa réussite. Mais alors, comment procéder ? Certains organismes de formation ont tout compris et n’hésitent pas à mettre tous les moyens en œuvre. De quoi vous inspirer.

Accompagner la reconversion professionnelle bien avant la formation

Cela peut paraître évident, mais un accompagnement pour une reconversion professionnelle commence bien avant la formation. Il doit même, finalement, faire partie de la commercialisation de votre offre de formation. Sur votre site internet et dans toutes vos communications, vous devez mettre en avant le fait que vous êtes en mesure d’aider la personne dans son projet de reconversion. Certains organismes de formation n’hésitent pas à avoir une personne dédiée au sujet dans leur équipe, véritable expert en la matière ou “conseiller pédagogique“.

D’autres vont même plus loin en proposant de vrais bilans de compétences permettant d’examiner les compétences et centres d’intérêt de la personne. Ceci afin de lui permettre d’affiner son projet pour identifier si celui-ci est en adéquation avec vos formations. Mais également pour lui proposer des modules sur-mesure, adaptés à ses besoins (bureautique, anglais…) sous forme, par exemple, de parcours métier. Un vrai plus qui n’est, bien sûr, possible que pour les organismes de formation généralistes disposant d’une offre suffisamment large. Ces derniers ont alors souvent recours à des plateformes digitales individuelles pratiquant l’adaptive learning, ou apprentissage personnalisé.

Si vous êtes davantage spécialisé et/ou que vous n’avez pas la possibilité d’avoir un expert dédié, d’autres solutions s’offrent à vous telles que :

  • Proposer une liste des organismes à qui les personnes en désir de reconversion peuvent s’adresser ;
  • Lister les aides financières auxquelles elles ont droit ;
  • Réaliser des quizz permettant d’orienter les personnes vers la meilleure formation ;
  • Proposer un entretien avec l’un des formateurs pour aider à définir le projet professionnel ;
  • Mettre à disposition des  fiches pratiques ou un guide spécial à la reconversion professionnelle.

Toutefois, sachez que votre tâche ne s’arrêtera pas là, bien au contraire.

Un suivi tout au long de la formation

Ce n’est pas parce que votre apprenant a signé pour cette formation qu’il est sûr de son choix. Les doutes seront encore présents tout au long de son apprentissage. Et c’est bien normal : une reconversion impacte souvent, au-delà de la personne, tout son entourage. Entre aménagement de l’emploi du temps familial, gestion du stress, parfois perte ou diminution de revenus : le découragement et la démotivation peuvent rapidement survenir.

Une personne en reconversion doit donc faire l’objet d’un suivi bien spécifique. Celui-ci doit être orienté aussi bien sur l’apprentissage que sur l’humain en lui-même. Certains organismes de formation ont choisi d’accompagner la reconversion professionnelle grâce au coaching individuel. Celui-ci s’appuie sur de nombreux outils tels que : l’analyse de la progression et des facteurs d’échecs, le développement personnel, les échanges réguliers par téléphone ou en visio… Ces professionnels sont un vrai plus pour un suivi de qualité.

Le conseiller pédagogique peut aussi continuer à garder le contact avec l’apprenant, tout comme les formateurs. Une bonne alternative lorsque vous ne pouvez pas recourir à une équipe dédiée, consiste à former ces derniers, leur offrant ainsi un rôle de coach-formateurs. Enfin, vous pouvez également effectuer certaines tâches à distance grâce à des quizz, questionnaires réguliers ou via une plateforme e-learning. Vous visualiserez alors en un coup d’œil la progression de l’étudiant et pourrez tester sa motivation.

Aider à la reconversion professionnelle jusqu’au retour à l’emploi

L’apprenant est sur le point de terminer sa formation ? Parfait ! Toutefois, là encore, l’accompagner dans sa reconversion professionnelle consiste à faciliter son retour à l’emploi. Pour cela, plusieurs leviers sont à votre disposition :

  • Lui proposer des offres d’emploi ;
  • L’aider à créer et développer son réseau ;
  • Le mettre en relation avec des professionnels recrutant activement dans son domaine ;
  • Le pousser à postuler et l’assister dans ses démarches avant et après son départ de formation.

Pour cela, il est essentiel que vous vous entouriez vous-même d’un bon réseau de partenaires et que vous restiez en contact permanent avec ces derniers pour leur proposer des candidats. Cela participera également positivement à votre communication et à la reconnaissance de la qualité de vos formations.

En conclusion : les OF ont un rôle primordial à jouer pour accompagner une reconversion professionnelle

Vous l’avez compris, en tant qu’organisme de formation, vous allez le plus souvent avoir affaire à un public en reconversion professionnelle. Ce dernier nécessitera une prise en charge spécifique. Vous devez gagner en expertise sur le sujet pour pouvoir l’accompagner. Il en va de sa réussite et, in fine, de la vôtre.

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