Julia Rapini, Digiformag https://www.digiformag.com/profil/julia-rapini/ Le magazine de la formation professionnelle Fri, 28 Nov 2025 10:35:54 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 [SORTIE DÉCRET] Publication du modèle de présentation de l’activité de formation du micro-entrepreneur https://www.digiformag.com/modele-declaration-activite-formation-micro-entrepreneur/ https://www.digiformag.com/modele-declaration-activite-formation-micro-entrepreneur/#comments Thu, 27 Nov 2025 09:24:14 +0000 https://www.digiformag.com/?p=22767 Ce lundi 24 novembre 2025, un arrêté a été publié fixant le modèle de présentation de l’activité de formation du micro-entrepreneur. Pour rappel, cela sous-entend également que la déclaration du numéro d’activité (NDA), est obligatoire pour tous, organismes de formation comme formateurs indépendants.  En savoir plus sur le NDA :  Décryptage sur le NDA avec […]

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Ce lundi 24 novembre 2025, un arrêté a été publié fixant le modèle de présentation de l’activité de formation du micro-entrepreneur. Pour rappel, cela sous-entend également que la déclaration du numéro d’activité (NDA), est obligatoire pour tous, organismes de formation comme formateurs indépendants. 

En savoir plus sur le NDA : 

Le contenu du modèle de présentation de l’activité de formation du micro-entrepreneur

Ce modèle impose désormais aux formateurs indépendants de préciser plusieurs informations : 

  • la date de signature du premier contrat ou de la première convention de formation professionnelle ;
  • le type de contrat ;
  • la date prévue de l’action de formation ;
  • le public formé ;
  • l’objectif professionnel de l’action de formation réalisée ;
  • les titres et expériences du formateur en lien avec l’action de formation réalisée ;
  • les moyens techniques et pédagogiques mobilisés ;
  • les modalités de déroulement de l’action de formation et les moyens techniques utilisés.

Pour déclarer leur activité, les formateurs devront ainsi remplir ce document unique. Reste à savoir si des contrôles se réaliseront à l’avenir.

Source : arrêté du 24 novembre 2025 fixant le modèle de présentation de l’activité du micro-entrepreneur prévu au II de l’article R. 6351-5 du code du travail.

Tolérance de la déclaration de la sous-traitance dans EDOF jusqu’au 31 décembre

Au vu de l’absence de mode d’emploi concernant les modalités de déclaration du chiffre d’affaires sur la plateforme EDOF, la DGEFP et la CDC proposent une tolérance vis-à-vis de la déclaration du recours à la sous-traitance dans EDOF jusqu’au 31 décembre 2025. Ceci, à l’occasion de la première campagne de déclaration.

Tous les organismes de formation référencés sur EDOF sont dans l’obligation de réaliser cette déclaration sur la plateforme, même en cas de non sous-traitance. Le risque étant d’être déréférencé.

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LIVE DIGIFORMA 2025, merci à notre belle communauté https://www.digiformag.com/live-digiforma-2025-merci-a-notre-belle-communaute/ https://www.digiformag.com/live-digiforma-2025-merci-a-notre-belle-communaute/#respond Fri, 21 Nov 2025 14:25:25 +0000 https://www.digiformag.com/?p=22666 Une fois de plus, le Live Digiforma était une franche réussite ! Nous avons eu la chance de vous recevoir dans nos bureaux ce jeudi 20 novembre 2025, afin de vivre ensemble un événement autour des nouveautés à venir sur le logiciel, de la veille et surtout, autour de précieux échanges.  Vous étiez 300 ce […]

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Une fois de plus, le Live Digiforma était une franche réussite ! Nous avons eu la chance de vous recevoir dans nos bureaux ce jeudi 20 novembre 2025, afin de vivre ensemble un événement autour des nouveautés à venir sur le logiciel, de la veille et surtout, autour de précieux échanges. 

live digiforma 2025

Vous étiez 300 ce jour-là, et nous sommes toujours aussi heureux et touchés de vous accueillir. 

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Les prochaines features Digiforma

Facturation électronique, démarche qualité au top, centralisation de vos pièces-jointes, convocations et évaluations automatisées, nos équipes ont également réalisé une démo très spéciale qui a plu à tous les participants, vous en saurez plus d’ici quelque temps. 

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Au programme, une journée remplie d’ateliers collaboratifs, de conférences inspirantes, de coaching, de démo et surtout la récolte de vos feedbacks, le tout dans la bonne humeur.

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Le prochain magazine Digiformag en avant-première !

Nous avons profité du Live pour distribuer la nouvelle édition du Digiformag, avec un sommaire autour de Digiforma, de Qualiopi et autres actualités.

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Les trophées Digiforma

Cette année, certains de nos clients ont remporté les trophées de nos 6 catégories : qualité, e-learning, indépendant, croissance, branding et association.

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Maintenant, on peut se donner rendez-vous pour les matinales 2026.

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N’hésitez pas à publier vos retours concernant cette journée riche en bonnes énergies dans la section commentaires. 

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Amendement article 81 du projet loi finances 2026 adopté le 9 novembre 2025 – vers un CPF restreint ? https://www.digiformag.com/amendement-article-81-du-projet-loi-finances-2026-adopte-le-9-novembre-2025-vers-un-cpf-restreint/ https://www.digiformag.com/amendement-article-81-du-projet-loi-finances-2026-adopte-le-9-novembre-2025-vers-un-cpf-restreint/#comments Wed, 12 Nov 2025 15:11:22 +0000 https://www.digiformag.com/?p=22641 Adopté ce dimanche 9 novembre 2025 en commission des finances, un amendement sur l’article 81 ravive les débats concernant l’accès au bilan de compétences via le CPF. Loin d’être anecdotique, ce vote intervient dans un contexte fort, celui de la réforme budgétaire tant attendue et surtout tendue. Au coeur de la discussion : la place […]

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Adopté ce dimanche 9 novembre 2025 en commission des finances, un amendement sur l’article 81 ravive les débats concernant l’accès au bilan de compétences via le CPF.

Loin d’être anecdotique, ce vote intervient dans un contexte fort, celui de la réforme budgétaire tant attendue et surtout tendue.

Au coeur de la discussion : la place du bilan de compétences dans les parcours de reconversion et de maintien dans l’emploi. Les parlementaires alertent sur ce qu’ils considèrent comme « une grave erreur » de priver les actifs d’un outil clé pour repenser leur trajectoire professionnelle. (Source article 81 de l’amendement n°II-CF2608 du projet loi finances 2026).

Un article discret pour un enjeu majeur

L’amendement visant l’article 81 du projet de loi de finances pour 2026, a été examiné en première lecture par la commission des finances de l’Assemblée nationale. Il propose de supprimer les alinéas 3 à 9 qui prévoient la sortie des bilans de compétences du périmètre éligible au CPF.

Autrement dit : si le texte initial du gouvernement avait été adopté en l’état, les actifs n’auraient plus pu financer leur bilan de compétences avec leurs droits CPF. Une restriction passée relativement inaperçue dans la présentation générale du budget mais dont les conséquences auraient été considérables.

« Une grave erreur » selon Emmanuel Maurel

« La suppression de l’éligibilité des bilans de compétences au Compte personnel de formation (CPF) est une grave erreur » écrit Emmanuel Maurel, rapporteur de la mission « Travail, emploi et administration des ministères sociaux. »

Le député souligne également l’importance du bilan de compétences dans un monde du travail en pleine mutation.

« Des millions de salariés nourrissent un projet de reconversion professionnelle, souvent en raison des évolutions de leur secteur d’activité, mais aussi, parfois, en raison d’une perte de sens, voire d’une souffrance au travail. »

Les chiffres avancés sont parlants.

« En 2024, 30 % des actifs français ont déjà été en burn-out modéré ou sévère au moins une fois dans leur carrière. »

Supprimer le bilan de compétences du CPF reviendrait ainsi à retirer une pierre essentielle à la reconversion professionnelle.

Le bilan de compétences, un outil de transition

Depuis sa création en 1991, le bilan de compétences occupe une place singulière dans la formation professionnelle.

Ni académique, ni opérationnel, il permet pourtant à chaque actif de faire le point sur ses compétences, ses envies et ses perspectives avant de se lancer dans une formation ou un changement de métier. Avec la montée en puissance du CPF, le bilan est redevenu accessible à un large public de salariés, demandeurs d’emploi et d’indépendants.

L’introduction d’un reste à charge obligatoire pour les actifs en 2024, puis la volonté de resserrer la liste des formations éligibles, témoignent pourtant d’une logique de rationalisation.

C’est dans ce contexte que le bilan de compétences s’est retrouvé menacé.

La ligne de fracture : entre maîtrise budgétaire et droit à l’orientation

Pour le gouvernement, la sortie des bilans de compétences du CPF s’inscrivait dans une logique de recentrage du dispositif sur la formation qualifiante et la certification professionnelle.

L’objectif affiché : concentrer les financements sur des parcours débouchant directement sur des titres ou diplômes inscrits au RNCP.

Pour Emmanuel Maurel, cette vision est réductrice.

« Tout projet de reconversion nécessite d’abord d’être conscient de ses compétences. Sans cette étape, passer directement à la formation est plus risqué. »

Il plaide ainsi pour un parcours d’orientation structuré, où le bilan conserve toute sa place.

« Le bilan de compétences est un point de passage nécessaire pour de très nombreux travailleurs, qui en ont besoin pour accroître et consolider leur engagement dans la mise en œuvre de leur projet professionnel. »

Un compromis possible en plafonnant

L’amendement ne rejette pas la question budgétaire. Il propose une voie médiane : maintenir l’éligibilité au CPF tout en plafonnant le montant pris en charge.

« Il convient de laisser les travailleurs accéder au bilan de compétences via leur CPF, quitte à ce que le montant pris en charge soit plafonné par voie réglementaire afin d’éviter les abus. »

Cette position rejoint celle de plusieurs acteurs de la formation, qui plaident depuis des mois pour une régulation qualitative plutôt qu’une exclusion.

Beaucoup rappellent que les abus constatés entre 2020 et 2022 (campagnes agressives, plateformes frauduleuses) ne justifient pas de pénaliser les usagers honnêtes.

Un débat symptomatique d’une tension plus large

Au-delà du bilan de compétences, l’amendement met en lumière une tension de fond : comment concilier responsabilité budgétaire et droit individuel à la reconversion ?

Le CPF, devenu l’un des symboles de la formation à l’initiative de l’actif, est désormais perçu comme un champ de dépenses à maîtriser.

Or, pour de nombreux salariés, le bilan de compétences reste le premier pas vers une reconversion réussie.

Vers une réforme de l’orientation tout au long de la vie ?

Cet épisode parlementaire pourrait relancer un débat plus large sur l’orientation professionnelle tout au long de la vie.

De nombreux acteurs comme les organismes de formation et les opérateurs publics voudraient plutôt une politique publique d’accompagnement renforcée articulée au CPF, plutôt que dépendante de lui.

La proposition d’Emmanuel Maurel et d’Estelle Mercier pourrait servir de levier : maintenir le bilan de compétences dans le champ du CPF, tout en repensant son financement et son articulation avec les dispositifs d’orientation (CEP, transitions pro, reconversion collective).

Ce qu’il faut retenir

  • L’amendement Maurel-Mercier, adopté en commission des finances le 9 novembre 2025, supprime ainsi la disposition du PLF 2026 qui retirait les bilans de compétences du CPF.
  • Le bilan de compétences est un outil essentiel à la reconversion et à la prévention de la désinsertion professionnelle.
  • Un plafonnement du financement est évoqué et sera sans doute voté pour éviter les dérives.

Et maintenant ?

L’article 81, ainsi amendé, devra encore être débattu en séance publique à l’Assemblée nationale, puis au Sénat.

Rien n’assure que cette victoire en commission sera confirmée au terme du parcours législatif.

Mais pour l’heure, le message est clair : le bilan de compétences reste un droit essentiel, un outil de sens et de projection dans un monde du travail en transition.

Source : amendement n°II-CF2608 déposé le vendredi 7 novembre 2025

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Décret du 31 octobre 2025 : la fin du calcul mensuel pour l’aide à l’apprentissage https://www.digiformag.com/decret-du-31-octobre-2025-la-fin-du-calcul-mensuel-pour-laide-a-lapprentissage/ https://www.digiformag.com/decret-du-31-octobre-2025-la-fin-du-calcul-mensuel-pour-laide-a-lapprentissage/#respond Mon, 03 Nov 2025 15:50:30 +0000 https://www.digiformag.com/?p=22517 Le décret n° 2025-1031 sur l’apprentissage a été publié le 1er novembre 2025 sur le Journal Officiel. Il indique les modifications dans les modalités de calcul de l’aide unique et exceptionnelle versée aux employeurs d’apprentis. Désormais, cette aide sera proratisée au jour près et non pas mois, afin de mieux refléter la durée réelle des […]

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Le décret n° 2025-1031 sur l’apprentissage a été publié le 1er novembre 2025 sur le Journal Officiel. Il indique les modifications dans les modalités de calcul de l’aide unique et exceptionnelle versée aux employeurs d’apprentis.

Désormais, cette aide sera proratisée au jour près et non pas mois, afin de mieux refléter la durée réelle des contrats, notamment ceux de moins d’un an. 

L’aide est calculée au jour près

L’aide aux employeurs d’apprentis était versée sur la base de mois civils complets, même si le contrat commençait ou se terminait en milieu de mois. 

Le décret du 31 octobre 2025 a mis fin à cette pratique en introduisant une proratisation journalière pour le calcul de l’aide, même pour ceux d’une durée inférieure à 1 an.

Objectif : aligner le montant de l’aide sur le nombre réel de jours travaillés et éviter ainsi les écarts entre les montants perçus et la durée effective du contrat. 

Un nouveau mode de calcul automatique et en vigueur depuis le 1er novembre 2025, y compris pour les contrats déjà en cours à cette date. 

Que prévoit concrètement le décret ? 

Le texte modifie l’article D. 6243-2 du Code du travail et précise : 

« Lorsque la durée du contrat d’apprentissage est inférieure à un an, le montant de l’aide due à l’employeur est calculée au prorata temporis, sur la base du nombre de jours d’exécution du contrat. »

Les références aux « mois » dans le décret précédent, sont remplacées par des « jours ». Ce qui signifie que chaque jour d’exécution du contrat est pris en compte dans le calcul du montant final de l’aide. 

Quels impacts pour les employeurs ? 

  • Pour les contrats à courte durée, l’aide sera réduite en proportion exacte du nombre de jours effectués. 
  • Pour les ruptures anticipées, le montant sera automatiquement ajusté.
  • Les services RH et comptables devront vérifier la durée totale des contrats afin d’anticiper le montant final.
  • Plus le contrat est court, moins il y aura d’aides.

Montant maximal de l’aide

  • Pour une entreprise de moins de 250 salariés, le montant de l’aide s’élève à 5 000 € maximum et elle est octroyée uniquement pour la première année du contrat. 
  • Pour une entreprise de 250 salariés et plus, le montant s’élève à 2 000 € maximum. Elles peuvent bénéficier de l’aide si elles répondent à ces deux conditions : 
    • Atteindre au moins 5 % de contrats favorisant l’insertion professionnelle sans l’effectif salarié total annuel au 31 décembre de l’année suivant celle de la conclusion du contrat.
    • Atteindre au moins 3 % d’alternants (apprentissage et professionnalisation) et avoir connu une progression de 10 % d’alternants au 31 décembre de l’année suivant celle de la conclusion du contrat, en comparaison avec l’année précédente. 
  • Pour un apprenti en situation de handicap, le montant de l’aide maximal est de 6 000 €, peu importe l’effectif de l’entreprise. 

Quelques exemples

Pour un contrat d’apprentissage durant 6 mois entiers, l’aide sera versée normalement sur les 6 mois complets. 

Le montant sera soit de 2 500 € (entreprise de moins de 250 salariés), soit de 1 000 € (entreprise de 250 salariés et plus), soit de 3 000 € (apprenti en situation de handicap).

————–

Pour un contrat ne relevant pas de mois entiers et faisant par exemple 5 mois et 10 jours, l’aide sera également calculée au jour près. 

Si l’aide annuelle théorique est de 5 000 €, le calcul reviendrait à : 

5 000 € x ( X jours du contrat / 365 jours) = montant de l’aide.

Le montant sera précis et répondra à la durée réelle du contrat et non à un nombre de mois arrondis. 

————–

Idem pour une rupture anticipée du contrat, l’aide sera versée uniquement sur les jours d’exécution du contrat. 

Ce qu’il faut retenir

  • Le calcul mensuel disparaît : l’aide est désormais proratisée au jour près.
  • Les contrats courts ou interrompus sont directement impactés.
  • Ce changement s’applique immédiatement aux contrats conclus ou en cours à compter du 1er novembre 2025.

Sources

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Enquête sur la relation entre les organismes de formation et leurs entreprises clientes [INFOGRAPHIE] https://www.digiformag.com/telechargez-notre-infographie-enquete-sur-la-relation-entre-les-organismes-de-formation-et-leurs-entreprises-clientes/ https://www.digiformag.com/telechargez-notre-infographie-enquete-sur-la-relation-entre-les-organismes-de-formation-et-leurs-entreprises-clientes/#respond Mon, 03 Nov 2025 10:32:11 +0000 https://www.digiformag.com/?p=22481 Comment se construisent les relations entre les organismes de formation et leurs entreprises clientes ? Quelles pratiques dominent et quelles tendances émergent ?  Digiformag a mené son enquête en sondant un échantillon de 382 professionnels de la formation afin de dresser un panorama clair des interactions entre les OF et leurs entreprises clientes. Entre acquisition […]

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Comment se construisent les relations entre les organismes de formation et leurs entreprises clientes ? Quelles pratiques dominent et quelles tendances émergent ? 

Digiformag a mené son enquête en sondant un échantillon de 382 professionnels de la formation afin de dresser un panorama clair des interactions entre les OF et leurs entreprises clientes. 

Entre acquisition de clients, types de prestations les plus demandées, financements et modalités pédagogiques, voici les résultats et nos conclusions.

Tout d’abord, des chiffres clés
  • 94 % des répondants sont certifiés Qualiopi.
  • 49 % travaillent avec une clientèle composée à plus de 75 % d’entreprises.
  • 55 % trouvent leurs clients via des partenaires historiques.
  • 79 % des entreprises privilégient le 100 % présentiel comme modalité pédagogique.
  • 27 % des collaborations entre organismes de formation et entreprises durent entre 1 à 5 ans.
  • Principaux défis cités : adéquation de l’offre aux besoins (29 %) et fidélisation (20 %).

Tout d’abord, un secteur ancré dans le B2B

Près de la moitié des OF (49%) déclarent que plus de 75% de leur clientèle est composée d’entreprises. À l’opposé, 18 % travaillent très peu avec elles, représentant ainsi 10% de leur clientèle. 

Deux profils distincts s’en dégagent, à savoir les organismes de formation qui vont être ancrés dans le secteur B2B et ceux pour qui les entreprises ne représentent qu’un client parmi tant d’autres.

Des clients avant tout historiques

Les partenariats historiques figurent premier canal d’acquisition cité (55 %). Une vraie relation de confiance et de fidélité, « if it works, it works. »

Quant aux autres canaux, le site web de l’OF joue un rôle important (23 %) et le démarchage commercial arrive en dernière position avec 20 %. Une véritable piste d’amélioration pour les OF qui souhaitent développer leur clientèle entreprises en se positionnant là où la plupart ne vont pas.

La fidélisation, le défi numéro 1

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 

  • 26 % travaillent deux fois avec la même entreprise ;
  • 22 % entre 3 et 5 fois ;
  • 20 % ne connaissent pas de récurrence. 

Une fidélisation encore fragile avec un vrai défi qui se dessine : la transformation d’interventions ponctuelles en partenariats durables. Seulement 14 % collaborent plus de 10 fois avec une même entreprise.

Construire une récurrence solide demeure parmi les enjeux les plus stratégiques du secteur. Sans fidélisation, difficile de sécuriser un modèle économique et de le stabiliser.

Des relations qui s’inscrivent dans le temps

Près de la moitié des OF interrogés collaborent avec une même entreprise sur une durée de plus d’un an. Parmi eux, 20% dépassent même les 5 ans de collaboration. En revanche, une certaine part des collaborations ne dure pas plus d’un mois (20 %).

Des chiffres révélant un marché contrasté entre de longs partenariats et des interventions très ponctuelles. 

Les défis majeurs des OF

À la question des plus grands challenges rencontrés, les OF citent en priorité : 

  • l’adéquation de l’offre aux besoins réels (29 %) ;
  • la fidélisation des entreprises (20%) ;
  • le financement (19 %).

Ces réponses traduisent un enjeu de pertinence, les OF peuvent adapter leur offre aux attentes tout en consolidant la relation avec leurs clients dans la durée. 

Adapter l’offre, fidéliser et sécuriser le financement : le trio gagnant pour bâtir une collaboration durable.

Vers un renforcement des relations organismes de formation et entreprises

En moyenne, les répondants ont attribué une note de 7,5/10 à leur volonté de développer davantage leurs relations avec les entreprises. Ces partenariats apparaissent ainsi comme une réalité déjà bien installée et comme un axe stratégique pour l’avenir. 

Avec des défis identifiés comme les financements, la fidélisation, l’acquisition et la pertinence des offres, les OF ont déjà une liste d’actions stratégiques à mettre en place pour la rentrée.

Quels sont les types de prestations recherchés par les entreprises ?

Elles vont rechercher par ordre de priorité : 

  • les softs skills (management, communication, leadership) ; 
  • les hard skills techniques qui demeurent centrales, mais qui apparaissent en second plan ;
  • les compétences digitales (logiciels, IA) qui gagnent clairement du terrain ;
  • les langues et l’alternance qui apparaissent quant à elles en fin de classement.

Des besoins se précisent déjà pour les entreprises. Les organismes de formation doivent jongler entre deux attentes fortes : renforcer l’aspect humain et accompagner la digitalisation.

Quant aux financements, un mix fonds propres et externes

L’étude révèle que les formations sont majoritairement financées par les fonds propres des entreprises (38 % en premier choix) ou via des financeurs externes (45 %). Le CPF des salariés apparaît plutôt comme un complément moins sollicité (49 % en troisième choix).

Le présentiel, une préférence marquée pour les entreprises

Les résultats sont clairs, le présentiel domine largement avec 79 % qui le cite comme modalité préférée des entreprises. Le distanciel séduit moins, avec 7 % en premier choix. 

Quant aux formules hybrides, elles connaissent une progression puisqu’elles sont choisies à 53 % en troisième choix. Visiblement pour les clients entreprises, la formation reste avant tout une expérience à vivre en direct. 

Fiche d’identité : le profil des répondants

L’échantillon est composé principalement de formateurs indépendants (36 %) et d’OF de petite taille, soit 2 à 5 salariés (30 %). Les OF les plus structurés, à 10 salariés et plus, représentent ici 13 %. Nous pouvons également noter la présence de CFA à 7 % et d’OF internes (intégrés en entreprise), à 6 %.

La certification Qualiopi : le passage obligatoire

La quasi-totalité des répondants (94 %) sont certifiés Qualiopi. Seule une minorité reste en démarche d’obtention (3 %) ou n’a pas l’intention de s’y engager (3 %). Qualiopi pourrait être le sésame pour travailler avec les entreprises, cette certification étant plutôt perçue comme une condition d’accès au marché et donc un standard incontournable dans la relation OF / clients.  

Conclusion

Une enquête qui révèle un constat sans appel : les OF veulent et doivent consolider leur lien avec les entreprises.

Voici des points essentiels : 

  • Les défis majeurs comme la pertinence de l’offre, la fidélisation et le financement, sont désormais identifiés par les OF.
  • Leurs points forts demeurent la confiance et le présentiel.
  • En pistes d’amélioration, elles vont globalement se situer dans la diversification des canaux et la capacité des OF à transformer leurs collaborations ponctuelles en relations durables. 

Le mot d’ordre : transformer chaque client en partenaire durable.

Téléchargez notre infographie et partagez-là sur les réseaux sociaux !

Vous avez la possibilité de télécharger l’infographie qui résume les résultats de notre enquête gratuitement. Vous pouvez ainsi la partager sur vos réseaux sociaux.

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On vous raconte une histoire de certification avec Moulinot et Terravox https://www.digiformag.com/on-vous-raconte-une-histoire-de-certification-avec-moulinot-et-terravox/ https://www.digiformag.com/on-vous-raconte-une-histoire-de-certification-avec-moulinot-et-terravox/#respond Thu, 23 Oct 2025 06:00:50 +0000 https://www.digiformag.com/?p=22462 Et plus précisément, comment Moulinot et Terravox ont fait reconnaître un métier clé de la transition écologique, celui d’éco-animateur.  Alors que la transition écologique devient un impératif, un métier terrain, discret mais essentiel, s’est imposé peu à peu, celui d’éco-animateur. Présents dans les quartiers, les entreprises et les collectivités, ces professionnels accompagnent les citoyens vers […]

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Et plus précisément, comment Moulinot et Terravox ont fait reconnaître un métier clé de la transition écologique, celui d’éco-animateur. 

Alors que la transition écologique devient un impératif, un métier terrain, discret mais essentiel, s’est imposé peu à peu, celui d’éco-animateur. Présents dans les quartiers, les entreprises et les collectivités, ces professionnels accompagnent les citoyens vers de nouvelles pratiques environnementales comme le tri, la réduction des déchets et les bonnes pratiques.

Un métier longtemps exercé dans l’ombre mais qui vient d’obtenir une certification officielle puisqu’il est désormais certifié au RNCP. Et derrière cette victoire, se trouve un duo : Moulinot, entreprise pionnière dans la valorisation des biodéchets et Terravox, acteur majeur de la sensibilisation environnementale.  

Hélène ReboulPour Hélène Reboul, responsable de l’organisme de formation et des certifications chez Moulinot, cette reconnaissance est symbolique comme elle le souligne : 

« La formation professionnelle a un rôle clé à jouer dans la transition écologique. S’engager dans la reconnaissance de ces nouveaux métiers, c’est anticiper les compétences de demain, créer de l’emploi local et utile, et accélérer la transformation écologique. »

Une entreprise devenue organisme de formation

Moulinot n’a pas attendu que l’État donne le tempo. L’entreprise, née en Île-de-France, est historiquement associée au déploiement du tri des biodéchets.

« Moulinot est à la fois le pionnier mais également le leader de la valorisation des biodéchets en Île-de-France. »

Dès 2019, l’entreprise crée un organisme de formation certifié Qualiopi dès 2021, avec comme philosophie de former des personnes éloignées de l’emploi à des métiers émergents de l’économie circulaire.

« La mission initiale de notre OF : offrir une seconde chance à des demandeurs d’emploi en les formant à des nouveaux métiers concrets, utiles et porteurs de sens. »

Ce projet s’inscrit ainsi dans une démarche d’insertion globale. 

« Moulinot a créé une entreprise d’insertion en 2019. 10 % du personnel vient de parcours d’insertion. »

Cette double approche, à la fois environnementale et sociale, va naturellement conduire à formaliser le rôle d’éco-animateur. 

Pourquoi créer une certification ?

Le point de départ n’est pas administratif, mais plutôt pragmatique.

« Nous avions recruté et formé nos propres éco-animateurs dès la création de l’entreprise. Il fallait leur donner une reconnaissance. »

Les motivations sont multiples : 

  • reconnaître officiellement un métier émergent ;
  • stabiliser l’emploi ;
  • structurer les compétences ;
  • renforcer l’attractivité du secteur ; 
  • permettre la VAE.

Hélène insiste : 

« La certification permet une reconnaissance d’un savoir-faire et du professionnalisme des éco-animateurs déjà en poste. Elle permet aussi de rendre ce métier plus attractif et de lui donner une visibilité légitime. »

Une donnée illustre cette urgence : 

« La très forte rotation des postes due à l’absence de repère en termes de certification tant pour les employeurs que pour les salariés. »

Et derrière l’enjeu RH, l’enjeu sociétal : 

« La nécessaire augmentation du nombre d’éco-animateurs afin d’atteindre les objectifs que la France s’est fixée en termes de changement des comportements individuels. »

Une alliance avec un autre acteur : Terravox

Afin de porter cette certification, Moulinot ne s’est pas lancée seule dans la bataille. Elle a su s’entourer de Terravox. 

« Terravox est l’un des employeurs majeurs d’éco-animateurs en Île-de-France. Ils intervenaient déjà dans nos jurys et proposaient des débouchés aux apprenants. »

Un rapprochement qui a du sens. 

« Nous avons présenté un dossier basé sur l’analyse concrète des missions réalisées et des besoins en compétences exprimés. »

Les missions du métier sont multiples et ancrée dans le réel : 

« Des actions d’animation, des déambulations, du porte-à-porte, la sensibilisation des habitants…»

Ce sont des milliers d’heures de terrain qui ont nourri le référentiel. 

Une procédure longue, structurée et exigeante

Obtenir un titre RNCP ne s’improvise pas. 

« L’obtention de la certification a nécessité une approche structurée et exigeante.

Voici quelques étapes : 

  • analyse du besoin métier en lien avec les acteurs terrain ;

  • formalisation du référentiel de compétences ;

  • description du cadre d’exercice ;

  • analyse du marché ;

  • justification du niveau de qualification ;

  • mise en place d’un système de veille ;

  • procédure VAE prévue. »

L’accompagnement a été essentiel pour le dépôt : « nous avons été accompagnés par Arnaud Farhi, du cabinet AFIC. »

Et les soutiens institutionnels ont pesé : « des lettres de soutien de SMND, SYCTOM, Est Ensemble et l’agglomération d’Agen ont montré l’importance accordée au métier. »

France compétences a joué son rôle de régulateur et les critères étaient clairs : 

« Taux d’insertion, cohérence des blocs de compétences, clarté du référentiel, ouverture à la VAE. »

Et une fois certifié, il se passe quoi ? 

La certification implique un haut niveau d’exigence dans sa gestion, « déclarer les indicateurs de suivi avec les taux d’insertion, de certification, de satisfaction et de VAE. »

Du côté des OF habilités, les contrôle est rigoureux : 

« Contrôles systématiques, possibilité de déclarer une session non conforme, contrôles aléatoires. »

Une gouvernance partagée s’impose alors : « la gestion des habilitations est confiée à Moulinot et la VAE à Terravox. »

Un modèle assez original dans le paysage des certifications. 

La VAE pour sécuriser et professionnaliser le parcours

La certification ouvre à un droit essentiel : la VAE. 

« Au moins 6 mois d’expérience et 50 journées de missions de porte-à-porte sont nécessaires. »

Le processus est encadré : « Terravox utilisera la plateforme France VAE et organisera les jurys sur le territoire national. »

Et professionnalise même la filière d’accompagnement : « deux journées de formation par an pour les accompagnateurs VAE, agréés nominativement pour 3 ans. »

Un métier reconnu, attractif et une structuration du marché 

métier éco-animateur

Les bénéfices ont été immédiats : « la certification clarifie les attentes métiers, facilite la montée en compétences et renforce notre crédibilité. »

Pour les candidats, « une meilleure visibilité, l’accès à la VAE et une projection professionnelle renforcée. »

Pour le secteur, « le métier est entré dans le champ des professions officiellement reconnues par l’État. » Un levier d’attractivité indispensable dans une filière en plein essor. 

Et après ? Déjà deux autres certifications en route

Moulinot a su projeter sa vision : « nous avons déjà déposé deux certifications sur d’autres métiers de la transition écologique. » Avec pour objectif immédiat « d’habiliter d’autres OF et de développer les certifications. »

La démarche ne fait que commencer.

Quelques conseils aux OF

Pour les organismes de formation souhaitant certifier un métier, Hélène partage ses conseils clés : 

  • analyser le marché ;
  • créer un référentiel solide ;
  • réaliser des partenariats avec les acteurs du secteur ;
  • réaliser des comités de pilotage ;
  • réaliser des tests du parcours d’évaluation.

Son message final : « la formation professionnelle doit anticiper les compétences de demain. »

Une certification au service de la société 

Dans un pays qui doit collectivement transformer ses usages, l’éco-animateur devient un maillon central. En obtenant cette reconnaissance, Moulinot et Terravox montrent qu’il est possible d’hybrider innovation pédagogique, utilité sociale et transition écologique. 

Derrière le RNCP, il s’y trouve bien plus : une vision du travail, de l’insertion, de l’écologie et l’avenir des compétences. 

« Créer de l’emploi utile, ancré dans les territoires et au service de la transition écologique. Voilà notre objectif. »

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Organisme de formation : comment pouvez-vous résister face à la crise actuelle ? https://www.digiformag.com/organisme-de-formation-comment-pouvez-vous-resister-face-a-la-crise-actuelle/ https://www.digiformag.com/organisme-de-formation-comment-pouvez-vous-resister-face-a-la-crise-actuelle/#respond Wed, 22 Oct 2025 06:00:03 +0000 https://www.digiformag.com/?p=22445 Dans le secteur, les organismes de formation traversent une période assez incertaine, marquée par l’instabilité réglementaire et des financements publics fragilisés. Pourtant, le besoin en formation demeure élevé.  Entre stratégie de diversification et accompagnement humain, deux voix complémentaires, celles de Cécile Hazan, cofondatrice de YouSchool et Emna Bahri, directrice pédagogique, dessinent la voie d’un secteur […]

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Dans le secteur, les organismes de formation traversent une période assez incertaine, marquée par l’instabilité réglementaire et des financements publics fragilisés. Pourtant, le besoin en formation demeure élevé. 

Entre stratégie de diversification et accompagnement humain, deux voix complémentaires, celles de Cécile Hazan, cofondatrice de YouSchool et Emna Bahri, directrice pédagogique, dessinent la voie d’un secteur qui doit à la fois tenir le choc et préparer l’avenir. 

Un contexte posé : le secteur est en turbulence

Avant d’apporter des solutions, il faut comprendre le climat dans lequel évoluent les organismes de formation aujourd’hui. Les règles changent régulièrement, les financements se réduisent et les entreprises coupent pour la plupart, dans leurs budgets. Le décor est posé : une difficulté à avancer sereinement dans le secteur. 

« C’est une économie de guerre » constate Cécile. « Beaucoup d’OF ont déjà disparu et beaucoup vont encore disparaître. »

En revanche, ce tableau sombre n’est pas sans contrepartie. La demande en formation augmente : reconversions, digitalisation, montée de l’apprentissage, autrement dit, les défis sont grands mais les opportunités aussi. 

Cécile Hazan, cofondatrice de YouSchool

Cécile Hazan

Avec 15 ans d’expérience dans la formation, Cécile Hazan a dirigé un organisme présentiel avant de cofondé YouSchool, une école 100 % en ligne. Aujourd’hui, 20 000 étudiants y décrochent chaque année un diplôme reconnu. Pour elle, la survie des OF dépend notamment de leur capacité à se diversifier et à s’adapter à un environnement parfois instable.  

Emna Bahri, experte en pédagogie inclusive et directrice innovation et pédagogie chez EPSI et WIS

Emna Bahri

De son côté, Emna Bahri s’est spécialisée dans les questions d’inclusion et de durabilité. Son engagement repose sur une conviction : la digitalisation ne doit pas effacer l’accompagnement humain. Pour elle, un organisme de formation fort est un organisme qui soutient ses apprenants, bien au-delà de la simple transmission de compétences.

Diversifier son offre de formation pour survivre

Finalement, un peu comme pour tout secteur, diversifier son offre permet de rester pérenne sur son marché. 

La première leçon est ainsi économique et organisationnelle, tout miser sur un seul financement ou un seul type de public est devenu un pari risqué. 

« Être exposé à un ou deux modes de financement public, c’est suicidaire aujourd’hui » affirme Cécile. 

Raison pour laquelle YouSchool a investi sur plusieurs fronts : 

  • le déploiement de l’apprentissage 100 % à distance, un modèle complexe à mettre en place mais porteur ;
  • le développement d’une offre B2B pour s’adresser directement aux entreprises ;
  • une extension du catalogue de formations pour couvrir un large spectre de métiers et de diplômes.

En trois mots, diversifier pour résister. Comme le résume Cécile : « un OF doit être multi-casquettes, sinon il ne tiendra pas. »

L’importance fondamentale de l’accompagnement humain en formation

En effet, la diversification n’est pas suffisante. Un organisme de formation qui s’adapte au contexte économique mais qui néglige ses apprenants prend aussi un risque majeur.

C’est là qu’intervient la vision d’Emna : « le digital seul ne sauvera personne » souligne-t-elle.

Elle met notamment en avant trois piliers essentiels : 

  1. L’accompagnement personnalisé afin d’éviter les décrochages.
  2. L’accessibilité et l’inclusion, afin de toucher tous les publics.
  3. La durabilité, afin d’inscrire les compétences dans le temps. 

En clair, la technologie est un outil, mais l’humain reste le cœur de la formation. « La vraie innovation, ce n’est pas la technologie » insiste-t-elle, « c’est de réussir à accompagner chaque apprenant dans la durée. »

Agilité et humanité : le double impératif

À première vue, les approches de Cécile et d’Emna semblent opposées : l’une se concentre sur la survie économique, l’autre sur l’expérience apprenant. En réalité, elles se complètent parfaitement. 

« La diversification n’est pas une option. C’est une question de survie » affirme Cécile. « Sans accompagnement, la digitalisation est un mirage » réplique Emna. 

L’avenir des OF se situe donc à la croisée de ces deux chemins : être à la fois solides économiquement et ancrés humainement. 

Quelles leçons en tirer ?

En croisant ces deux visions, quelques enseignements ressortent : 

  1. Accepter l’instabilité comme donnée de départ.
  2. Diversifier ses financements, ses publics et ses formats pédagogiques.
  3. Miser sur l’accompagnement comme facteur de différenciation.
  4. Construire des parcours durables et porteurs de sens.

Pour Emna, « l’avenir de la formation, ce n’est pas de choisir entre technologie et humain, c’est de les réconcilier. »

Petite FAQ pour finir !

Pourquoi la diversification est-elle essentielle pour les organismes de formation ?

Parce que dépendre d’un seul mode de financement ou d’un seul public expose à un risque élevé en cas de réforme réglementaire ou de crise. 

Qu’entend-on par un organisme de formation « multi-casquette » ? 

C’est un OF capable de proposer différents formats, présentiel, e-learning, à des publics variés, les particuliers comme les entreprises et en fonctionnant avec plusieurs sources de financement.

Sur notre communauté OF Connect qui réunit des centaines de professionnels du secteur, vous avez la possibilité de communiquer avec eux et de vous inspirer de leurs témoignages et fonctionnement. Pour s’inscrire, vous devez simplement remplir ce formulaire.

L’accompagnement humain dans la formation digitale, mais de quoi parle-t-on ?

C’est une façon de limiter les abandons, de soutenir la motivation des apprenants et de garantir la qualité pédagogique. L’e-learning à lui seul ne suffit pas, il faut mettre en place tout un accompagnement derrière.

Quelles perspectives pourrait-on prévoir pour les organismes de formation à l’horizon 2027 ?

Beaucoup devront se transformer pour résister à l’instabilité réglementaire actuelle. Les OF qui survivent sont ceux capables de conjuguer diversification et accompagnement. 

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On vous livre 5 hacks marketing qui cartonnent https://www.digiformag.com/on-vous-livre-5-hacks-marketing-qui-cartonnent/ https://www.digiformag.com/on-vous-livre-5-hacks-marketing-qui-cartonnent/#respond Tue, 21 Oct 2025 06:00:28 +0000 https://www.digiformag.com/?p=22422 Dans un marché de la formation de plus en plus concurrentiel, le bouche-à-oreille ne suffit plus. Les organismes de formation doivent désormais apprendre à maîtriser les codes de la communication et du marketing pour attirer et convertir leurs futurs apprenants. Ne vous en faites pas : il ne s’agit pas de devenir une agence, mais […]

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Dans un marché de la formation de plus en plus concurrentiel, le bouche-à-oreille ne suffit plus. Les organismes de formation doivent désormais apprendre à maîtriser les codes de la communication et du marketing pour attirer et convertir leurs futurs apprenants. Ne vous en faites pas : il ne s’agit pas de devenir une agence, mais plutôt de déployer des fondamentaux robustes, adaptés à votre réalité terrain.

Lors de notre webinaire, Swann Le Moigne et Alex Ferchichi, deux experts marketing, ont partagé 5 leviers prioritaires pour réussir à développer sa visibilité. Loin des « secrets marketing » souvent annoncés, ces piliers sont concrets et applicables, même avec un budget restreint.

Hack #1 : miser sur le référencement naturel et être trouvé au bon moment

Lorsqu’un utilisateur cherche une formation, la première étape reste le moteur de recherche. Et ce n’est pas un hasard, une requête telle que « formation SST Lyon » traduit une intention directe d’achat ou de demande d’information. 

Pourtant, beaucoup de sites internet d’OF demeurent invisibles faute d’optimisation. Les erreurs les plus courantes sont simples : titres incompréhensibles ou trop internes avec une absence de mots clés stratégiques et des pages programmes mal structurées. 

Un exemple cité durant le webinaire illustre le problème : des intitulés du type « formation Excel » au lieu d’une formulation claire comme « formation Excel débutant à Lyon – éligible CPF. » Cette optimisation paraît basique, mais elle change tout. 

Autre facteur clé : la visibilité locale. Une grande partie du trafic passe désormais par Google Maps et les fiches Google myBusiness. Ne pas y figurer, ou mal y figurer, revient à disparaître. 

L’objectif n’est pas d’attirer tout le monde, mais d’apparaître précisément à ses cibles et donc de répondre aux recherches correspondant à sa zone, son offre et son public. 

À retenir

  • Chaque page programme doit être optimisée pour une recherche précise.
  • Le référencement local est indispensable pour les OF géographiquement positionnés.
  • Une page claire, structurée et riche en informations rassure et convertit mieux.

Digiforma a d’ailleurs maintenant une nouvelle fonctionnalité co-développée avec l’agence marketing Staenk, qui permet de connecter automatiquement les programmes Digiforma à un site WordPress sans double saisie et avec une structure pensée pour le SEO. Un vrai gain de temps et d’efficacité pour les OF qui peinent à maintenir leur site à jour. 

Hack #2 : construire une image de marque cohérente

Le branding ne se limite pas à un logo. C’est l’ensemble des signaux envoyés au public : couleurs, ton, visuels, site web et style éditorial. Une charte éditoriale claire simplifie la communication et renforce la crédibilité. 

Les OF qui réussissent ont tous une identité forte, alignée avec leur positionnement. L’exemple présenté durant le webinaire portait sur Nemetra, un organisme de formation orienté transition écologique, dont l’univers graphique repose sur des éléments naturels et verts. Simplicité, cohérence, message lisible. 

Pourquoi cela compte ? Parce que le marché a mûri. Les apprenants comparent, évaluent et jugent la qualité d’un organisme aussi via son image.

À retenir

  • La cohérence visuelle rassure et renforce la confiance de sa cible.
  • Le branding reflète vos valeurs, votre sérieux et votre expertise.
  • Dans la formation professionnelle, l’image n’est pas cosmétique : elle influence directement le taux de conversion. 

Hack #3 : créer un véritable parcours d’acquisition

On ne vend plus une formation en une seule étape. Un prospect doit être informé, rassuré et convaincu. Pour cela, il faut structurer un tunnel marketing.

Ce tunnel va suivre une logique : 

  1. Attirer grâce au contenu (posts, vidéos, campagnes).
  2. Rediriger vers une page dédiée.
  3. Prouver par des témoignages, profils, résultats, exemples de formation.
  4. Simplifier l’action : demande d’information, réservation, essai.

Cet aspect est encore peu maîtrisé dans le secteur. Beaucoup d’OF renvoient directement vers un formulaire générique ou un PDF. C’est une occasion manquée. 

Les apprenants, eux, cherchent des preuves, des éléments de réassurance : retours d’apprenants, photos, taux de réussite, méthodes pédagogiques, formateurs identifiés. Là encore, la transparence et la lisibilité créent l’avantage. 

Hack #4 : utiliser la publicité intelligemment 

La publicité peut accélérer la croissance. Mais mal utilisée, elle devient coûteuse et inefficace. La publicité n’est pas adaptée tant que la base n’est pas solide (site, branding, pages, SEO).

Ensuite, tout dépend de l’audience : 

  • Facebook/Instagram : budgets accessibles dès 300 à 500 € par mois, mais audience large.
  • Google Ads : prospects plus qualifiés mais budget à maîtriser. 
  • LinkedIn Ads : ultra ciblé mais coûteux, adapté aux OF B2B avec budget solide.

L’idée centrale est simple : apprendre, tester et mesurer. Surtout ne pas « ouvrir les vannes » sans stratégie. 

Hack #5 : personnaliser sa communication avec le personnal branding

Les apprenants achètent une expertise, un style pédagogique, une personnalité. Depuis la montée en puissance des réseaux sociaux professionnels, le personnal branding s’impose. Montrer son quotidien, ses méthodes, ses élèves, ses convictions, nourrit la confiance. 

Attention cependant : publier 3 posts en 3 mois ne constitue pas une stratégie. Les algorithmes et l’audience demandent une régularité et une authenticité. Un rythme de publication hebdomadaire est un minimum et demeure réalisable. 

Là aussi le choix du réseau dépend du public : LinkedIn n’est pas toujours la réponse. Beauté, bien-être ou reconversion ? Instagram voire TikTok seront parfois plus pertinents. 

En conclusion, pas de recette miracle mais des fondamentaux 

Ces conseils constituent les piliers d’une visibilité et d’une cohérence durables. 

Ce qu’il faut retenir : 

  • prioriser plutôt que de se disperser ;
  • rendre ses pages programmes lisibles et orientées utilisateurs ;
  • travailler son image et son discours ;
  • structurer son parcours de conversion ;
  • publier régulièrement et incarner son expertise. 

Ces 5 leviers font la différence dans un marché où les apprenants comparent activement. Patience et constance sont vos meilleurs alliés. 

Pour plus de détails et pour accéder à la présentation complète, nous vous invitons à regarder le replay juste ici.

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Live Digiforma 2025 : une journée pour apprendre et réseauter https://www.digiformag.com/live-digiforma-2025-une-journee-inratable-pour-les-of/ https://www.digiformag.com/live-digiforma-2025-une-journee-inratable-pour-les-of/#comments Tue, 07 Oct 2025 12:43:11 +0000 https://www.digiformag.com/?p=22291 Plongez au cœur de l’innovation pour les organismes de formation Le Live Digiforma 2025 se tiendra le 20 novembre à Lyon, dans les nouveaux locaux de l’entreprise. Gratuit et ouvert aux clients et partenaires, cet événement propose une journée riche en ateliers, conférences, networking et surprises. L’objectif ? Rassembler la communauté Digiforma dans un cadre […]

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Plongez au cœur de l’innovation pour les organismes de formation

Le Live Digiforma 2025 se tiendra le 20 novembre à Lyon, dans les nouveaux locaux de l’entreprise.

Gratuit et ouvert aux clients et partenaires, cet événement propose une journée riche en ateliers, conférences, networking et surprises.

L’objectif ?

Rassembler la communauté Digiforma dans un cadre convivial pour apprendre, échanger et découvrir les orientations stratégiques de la plateforme pour 2026. 

Une expérience pensée autour de « l’alchimie »

Un programme complet, entre inspiration et pratique

Au fil de la journée, les participants pourront profiter de différents espaces : networking, consulting, bar à suggestions, salon business et espace partenaires.

Le cœur du Live repose sur une série d’ateliers thématiques : relations clients, automatisation, intelligence artificielle, facturation, marketing, API… autant de points essentiels pour piloter un organisme de formation avec efficacité. 

Zoom sur les ateliers : conseils, outils et prospective

Des sessions interactives à choisir selon vos besoins

Les ateliers sont au nombre de nombreux modules, et chaque participant est invité à en sélectionner jusqu’à quatre (2 le matin, 2 l’après-midi) afin de garantir une capacité optimale.

Parmi les thèmes à l’honneur :

  • Les astuces Digiforma : révélation de fonctionnalités peu connues pour fluidifier les usages usuels.

     

  • Qualiopi : se préparer à l’audit, adapter les processus, gagner en sérénité.

     

  • Automatisation : transformer les tâches récurrentes en processus fiables et autonomes. 

     

  • API & interconnexions : connecter Digiforma à d’autres outils métier pour supprimer les silos. 

     

  • Catalogue en ligne / SEO / marketplace : booster la visibilité des formations et attirer de nouveaux apprenants. 

     

  • Suivi financier & pilotage : exploiter les données pour mieux décider et ajuster votre stratégie. 

     

Chaque atelier est pensé pour être à la fois concret, opérationnel et orienté vers les enjeux 2026.

Pourquoi participer ?

Les plus du Live Digiforma

Coopérer, apprendre, s’inspirer

Ce Live est bien plus qu’un simple salon : c’est une expérience immersive où chaque participant peut :

  • rencontrer les équipes produit, marketing et support pour dialoguer en direct. 

     

  • découvrir la feuille de route Digiforma pour 2026 grâce à la keynote inaugurale.

  • bénéficier de conseils ciblés dans les ateliers et repartir avec des « recettes » concrètes à appliquer.

     

  • échanger avec d’autres organismes, partenaires et acteurs du secteur pour enrichir sa vision.

     

  • tenter de remporter les Trophées Digiforma 2025, lors de la remise prévue dans la journée.

Inscrivez-vous dès maintenant

Ne manquez pas cette opportunité unique de faire évoluer votre fonctionnement, d’anticiper les défis à venir et de gagner en efficacité. Les places pour les ateliers étant limitée, choisissez judicieusement vos sessions — et surtout, réservez votre place sans tarder !

👉 Réserver ma place au Live Digiforma 2025

Infos pratiques

Live Digiforma 2025

Jeudi 20 novembre 2025

14 rue des balançoires 69007 Lyon

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Passeport de prévention : la révolution silencieuse dans le monde du travail https://www.digiformag.com/passeport-de-prevention-la-revolution-silencieuse-dans-le-monde-du-travail/ https://www.digiformag.com/passeport-de-prevention-la-revolution-silencieuse-dans-le-monde-du-travail/#comments Fri, 12 Sep 2025 06:00:44 +0000 https://www.digiformag.com/?p=21201 Décryptage du passeport de prévention lancé par la Caisse des Dépôts, révolution pour le suivi des formation.

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Avec le passeport de prévention lancé par la Caisse des Dépôts, travailleurs, employeurs et organismes de formation entrent dans une nouvelle ère de la traçabilité des compétences.

Décryptage d’un outil clé pour 2025 et dans le monde de la formation et celui de travail.

À l’occasion de la journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail ce lundi 28 avril 2025, la Caisse des Dépôts, en lien avec le ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, annonce le lancement officiel du passeport de prévention. Ce nouvel outil numérique vise à faciliter la traçabilité des formations suivies en santé et sécurité au travail, au bénéfice des salariés, des demandeurs d’emploi, des employeurs et des organismes de formation.

Pourquoi un passeport de prévention ?

Le passeport de prévention répond à une ambition claire : mieux protéger les travailleurs en s’assurant que les formations obligatoires ou recommandées en matière de santé et de sécurité sont réalisées, reconnues et accessibles.

Il permettra notamment :

  • De centraliser toutes les formations en santé et sécurité au travail suivies par un individu dans un espace personnel sécurisé.

  • De simplifier l’accès à l’information pour les employeurs, notamment en facilitant le suivi et l’organisation des formations obligatoires.

  • De valoriser les compétences des travailleurs et demandeurs d’emploi auprès de potentiels employeurs.

La création de ce passeport s’inscrit dans une dynamique plus large visant à mieux prévenir les risques professionnels et à moderniser les outils de gestion de la formation professionnelle.

Le fonctionnement du passeport de prévention

Concrètement, le passeport permettra de retrouver en un seul endroit :

  • Les attestations de formation aux risques (par exemple : habilitations électriques, formations sécurité incendie, gestes et postures, etc.).

  • Les certifications liées à la prévention des risques professionnels.

  • Les informations utiles pour suivre la validité ou le renouvellement de ces certifications.

Les organismes de formation seront chargés d’alimenter la plateforme en déclarant les formations qu’ils dispensent. Les employeurs pourront ensuite accéder à une vue d’ensemble du passeport de leurs salariés, facilitant la planification des formations à venir.

Le tout sera intégré dans l’écosystème numérique de la Caisse des Dépôts, en lien avec des services déjà existants comme Mon Compte Formation.

Un déploiement progressif

Le passeport de prévention sera déployé en plusieurs phases :

Dès aujourd’hui (28 avril 2025)

Ouverture de l’espace de déclaration aux organismes de formation. Ils peuvent commencer à se familiariser avec l’outil et à intégrer leurs données.

1er septembre 2025

L’obligation pour les organismes de formation de déclarer systématiquement les actions de formation en santé et sécurité entre en vigueur.

Début 2026

Ouverture aux employeurs, avec la possibilité de suivre les passeports de leurs salariés.

Fin 2026

Ouverture aux travailleurs et demandeurs d’emploi, qui auront accès à leur Ppsseport personnel et pourront partager leur historique de formation.

Quelles sont les améliorations à venir ?

La Caisse des Dépôts prévoit déjà plusieurs évolutions fonctionnelles du passeport :

  • La possibilité pour les organismes de formation d’importer massivement les données via des fichiers structurés.

  • La création de tableaux de bord personnalisés pour les employeurs, afin de faciliter le suivi des échéances et la planification des formations.

  • L’intégration avec les outils existants de gestion des compétences et de la formation professionnelle.

Un projet concerté avec les partenaires sociaux

Le passeport de prévention est le fruit d’une concertation avec les partenaires sociaux, qui ont été impliqués dans sa conception pour répondre au plus près aux besoins du terrain.

Il constitue une avancée concrète pour mieux prévenir les risques professionnels, simplifier les démarches pour les acteurs économiques, et renforcer la visibilité des compétences acquises.

La démarche s’inscrit pleinement dans la stratégie globale de la Caisse des Dépôts, qui vise à proposer des services numériques au service de la vie professionnelle, tout au long du parcours des individus.

En résumé

Le passeport de prévention représente un véritable tournant pour la formation en santé et sécurité au travail : plus de simplicité, plus de fiabilité, et une meilleure valorisation des compétences.

Organismes de formation, employeurs, travailleurs et demandeurs d’emploi sont tous concernés par cette innovation structurante pour le monde professionnel.

Discutons-en entre pairs !

Pour en savoir plus et si vous avez des questions à poser, nous avons un canal dédié sur le Slack de la communauté OF Connect. 

Inscription gratuite et facile juste ici :

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